Dans le prolongement des propos de James Bullard qui se déclare plus faucon depuis l’inflation à 7,5 % publiée la veille aux États-Unis les marchés commencent à redouter la réunion à huis clos de la Fed lundi et son communiqué à l’issue duquel certains analystes envisagent une remontée exceptionnelle des taux avant même la réunion ordinaire prévue pour le mois de mars. Il en résulte des tensions manifestes sur les taux courts, à un rythme plus rapide que celui de...
Les chiffres de l’inflation américaine à la consommation attendus jeudi seraient un nouveau record depuis des décennies à 7,2 % en janvier au cas où elle se confirmerait, mais pour le moment les taux longs à 10 ans sont venus buter sur la résistance des 1,97% avant de légèrement refluer sur des cours du pétrole un peu assagis. Le sentiment de relative détente après la visite d’Emmanuel Macron en Russie et la perspective d’une possible ouverture envers l’Iran contribuent à...
Les marchés s’accoutument à l’idée de fortes hausses de taux pour contrer l’inflation, si bien que les nouvelles hausses importantes de taux de la séance ne se traduisent pas par des replis conséquents, mais les taux à 10 ans aux États-Unis atteignent à 1,97 % une résistance au-delà de laquelle la voie s’ouvrira vers 2,14 % selon la configuration graphique à long terme. Dans ce contexte, le CAC 40 reste hésitant sous une oblique descendante conjuguée une résistance importante vers 7105 points...
La semaine débute sur des marchés quelque peu désorientés par les dernières statistiques du chômage aux États-Unis et dans la crainte des politiques monétaires restrictives à prévoir au cours des prochains trimestres. Mais en attendant une inflation à la consommation supposée atteindre un record de 7,2 % jeudi aux États-Unis, le léger tassement des cours du pétrole et des taux à 10 ans permettent au CAC 40 de terminer la séance au-dessus des 6983, alors que la BCE rassure par...
Les statistiques pourraient être distordues par des effets d’ajustement, mais personne ne s’attendait parmi les économistes aux 464.000 créations d’emplois au mois de janvier, et moins encore aux révisions haussière considérables pour le mois précédent, de 199.000 à 510.000. Cela reflète une économie américaine très robuste, qui se traduit par une recrudescence des craintes d’inflation alors que les salaires horaires ont progressé de 0,7 % le mois dernier au lieu de 0,5 % attendus, soit 5,7 % sur un an...

