La flambée d’omicron en fin d’année n’aura pas empêché le PIB américain de conserver un rythme de croissance très dynamique, qui donne raison au pronostique de la Fed quant à la solidité l’économie américaine, celui-ci ayant en effet progressé de 6,9 % au lieu des 5,5 % attendus. C’est une bonne nouvelle du côté de l’économie et des résultats des entreprises, mais probablement moins pour les anticipations d’inflation qui risquent de donner pousser la Fed vers une politique moins accommodante,...
La chute trop brutale du marché n’aura pas vraiment suscité d’inquiétude parmi les gouverneurs de la Fed, et celle-ci prépare très clairement le marché à une première hausse de taux de 25 points de base en mars, et à en terminer, comme prévu, avec son programme d’achats d’actifs, février devant encore voir se réaliser 30 milliards d’achats. Le marché ne sera pas surpris mais la détermination de la Fed risque de limiter l’étendue de la nette reprise technique, et d’entretenir...
Alors que le FMI revoit à la baisse ses prévisions de croissance mondiale pour 2022 sur des perspectives moins engageantes du côté des États-Unis et de la Chine, l’indice Ifo qui progresse de 0,9 en janvier semble confirmer une amélioration du côté de l’Allemagne. Mais les marchés restent à la fois prudents et très volatils, partagés entre les incertitudes géopolitiques du côté de l’Ukraine, la hausse persistante des cours des matières premières, et surtout les précisions très attendues de la...
Les indicateurs d’activité flash Markit IHS suggèrent une amélioration au niveau des chaînes d’approvisionnement qui bénéficient à l’Allemagne, tandis que la France et surtout les États-Unis subissent les effets négatifs d’omicron sur les services. Cela tend à montrer que l’inflation et les difficultés liées à la pandémie sont en train de freiner d’elles-mêmes la croissance, sans qu’il soit besoin pour la Fed de s’engager dans une politique restrictive trop agressive, qui risquerait de pousser l’économie vers une récession. C’est ce...
Entre les résultats de Netflix accueillis par une chute de plus de 20 %, les relations très tendues avec la Russie et un marché en pleine correction face à la politique monétaire restrictive annoncée par la Fed, le CAC 40 finit par abandonner le soutien sur lequel il pouvait compter vers 7105 points. Celui-ci se convertit en une résistance délicate qu’il faudrait reconquérir pour évoquer un rebond, mais la voie s’oriente de façon plus probable vers un test d’un seuil...

