Entre les cours du pétrole qui se refusent à refluer, les prévisions du FMI revues à la baisse de 6 % en juillet à 5,9 % pour la croissance mondiale cette année, à 4,9 % seulement en 2022, un indicateur ZEW du climat des affaires au plus bas depuis le début la pandémie en Allemagne les marchés peinent à trouver des catalyseurs pérennes capables de les sortir de leurs hésitations. En revanche, LVMH annonce un chiffre d’affaires pour le troisième...
En attendant à partir de mercredi les premiers rrésultats des grandes banques américaines ont prélude à une saison des résultats qui devraient être de belle facture, les marchés seraient enclins à s’appuyer sur un contexte global un peu plus détendu vis-à-vis de la dette américaine ou des relations sino-américaines pour prolonger plus nettement leur phase de reprise après un test réussi des plus bas le 6 octobre, mais les cours du brut désormais 4 dollars au-dessus des plus hauts du...
De prime abord, les chiffres du chômage pour le mois de septembre aux États-Unis sont à nouveau décevants. 194 000 créations d’emplois, très loin des 420 000 à 450 000 attendues, et même à 317 000 si l’on exclut la forte baisse de 123 000 emplois dans le public. Cela pourrait aller dans le sens d’un tapering peu agressif, mais d’un point de vue global le chômage revient à un niveau de 4,8 % aux États-Unis, de 8,10 % après 8,90% en août sur...
Les marchés qui sombraient dans l’extrême pessimisme il y a deux jours dans la crainte d’une flambée inextinguible des cours du pétrole et du gaz n’en rebondissent qu’avec plus de vigueur tandis que le plafond de la dette américaine sera temporairement repoussé évitant ce que Janet Yellen qualifie de catastrophe. Ajoutons sur la scène géopolitique la perspective d’une reprise du dialogue entre Joe Biden et Xi Jiping avant la fin de l’année et la peur des scénarios les plus noirs...
Les cours du gaz et leur influence sur le pétrole ont un impact négatif sur les anticipations d’inflation et sur le niveau d’anxiété des marchés. C’est ce que la nouvelle flambée momentanée de 40% des prix du gaz aura démontré en début de séance jusqu’à la proposition de Vladimir Poutine d’augmenter massivement les livraisons à l’Europe. Du coup les cours ont effacé leur envolée, et sur le WTI, pourtant d’origine américaine, les cours sont revenus vers le pic de 2018...

