Les premières banques américaines Goldman Sachs et JP Morgan à publier leurs résultats font nettement mieux qu’attendu, notamment chez Goldman Sachs qui affiche 15,02 dollar de bénéfices au lieu de 10,24 dollars estimés, mais la réaction reste modeste alors que les chiffres d’inflation pour le mois de juin sont probablement à leur pic, mais au-delà même de ce qui était attendu. Les prix à la consommation s’affichent en hausse de 5,4 % en base annuelle, et à 4,5 % hors...
Dans l’attente des premiers résultats des banques américaines à partir de mardi le marché aura ouvert sur une baisse, comme il le fait systématiquement pour débuter la semaine après un vendredi positif, avant de se ressaisir et de former un chandelier de séance de bonne facture, qui conforte le soutien des 6470 et permet enfin d’enrayer, de peu, l’oblique descendante qui prévalait depuis le 18 juin. Pour sa part, le Dow Jones progresse de 0,36% à 34996, le S&P 500...
Les marchés effacent le mouvement d’humeur provoqué la veille par les craintes sanitaires qui tendent à raviver le scepticisme sur le rythme de la reprise économique à anticiper. Il en résulte une salutaire reprise sur les taux longs au-dessus de 1,30 % à 10 ans aux États-Unis sans pour autant observer une flambée qui serait néfaste pour les valeurs de croissance, et un vif rebond de la plupart des valeurs qui avaient vivement reculé la veille. Le chandelier de la...
Les marchés font face à des paramètres qui semblent soudainement contredire, au moins en partie, les anticipations relatives à une croissance explosive. L’inquiétude montante sur la contagion du variant delta du Coronavirus qui amène Tokyo a annoncer des JO sous restriction sanitaire, le ralentissement de l’activité en Chine, ou peut-être aussi les 475000 demandes hebdomadaires d’allocations au chômage aux États-Unis au lieu des 450000 attendues se conjuguent pour atténuer quelque peu l’optimisme. A priori, de tels éléments ont l’avantage d’abonder...
La Commission européenne relève ses prévisions de croissance pour la zone euro, de 4,3% à 4,8% cette année, et de 4,4% à 4,5% pour 2022 mais elle avertit de risques liés à une recrudescence de la pandémie et à de possibles tensions inflationnistes, et cela ne suffit pas pour que le CAC 40 parvienne à s’affranchir de l’oblique descendante qui continue de lui faire barrage vers 6560 points. L’indice des valeurs françaises termine à nouveau sur le seuil important des 6525 et continue...

