Alors que les indices américains parviennent à quasiment effacer le coup de mou de la veille, démontrant ainsi que la petite panique sur les marchés était excessive le CAC 40 se montre plus réservé avec une clôture en deçà de seuils importants à 6350, et surtout si 1410, où un support majeur s’est converti en résistance. Le Dow Jones progresse de 1,62% à 34512, le S&P 500 de 1,57% à 4323, le Nasdaq de 1,57% à 14498 alors que les...
Cela faisait quelques semaines que le marché donnait quelques signes d’essoufflement à l’instar du CAC 40 incapable de déborder les 6700, le Nasdaq les 15 000, le S&P 500 les 4400, mais dans le prolongement d’un puissant mouvement baissier qui caractérisait les taux à 10 ans en total contradiction avec les derniers indicateurs relatifs à l’inflation et au boom économique la correction prend de l’ampleur selon un comportement déjà vu à l’occasion de l’émergence du Coronavirus, comme si le monde était...
Les chiffres d’une consommation robuste en hausse de 0,6 % aux États-Unis au mois de juin, qu’il convient de mitiger en raison de l’inflation, n’ont pas réussi à maintenir les indices américains sur leur récent record. À l’occasion de l’échéance des contrats pour le mois de juillet la semaine s’achève sur des dégagements, un repli généralisé qui confirme le ralentissement du momentum et une possible inflexion sous des résistances majeures. Dans le sillage de prix du brut qui tendent à...
Entre les indicateurs un peu plus mitigés en Chine, avec une croissance de 7,9 % sur un an pour le produit intérieur brut et la production industrielle en baisse de 0,1 % en juin aux États-Unis les 360 000 demandes hebdomadaires d’allocations au chômage stigmatisent le long chemin à parcourir pour atteindre le plein-emploi, mais l’inflation extrêmement élevée publiée ces deux derniers jours suscite des interrogations. Si Jay Powell réitère son pronostic d’une inflation transitoire comme la veille, il reconnaît néanmoins...
Les prix à la production ont fait un bond de 1 % en juin, soit une hausse de 7,3 % sur un an, supérieurs encore aux 5,4 % des prix à la consommation publiés la veille, mais pour le moment cela n’empêche pas Jay Powell d’insister auprès des membres de la Chambre des Représentants sur son pronostic « temporaire », qui ne justifie pas d’infléchir pour le moment la politique monétaire ultra accommodante, dans la mesure où il reste des progrès substantiels...

