Face à la menace de Donald Trump de relever les tarifs à partir de minuit et à ses propos probablement justifiés mais très agressifs à l’égard de la Chine, les marchés ont cédé ou pessimisme et décroché. Le fond géopolitique perturbé ne contribue pas au calme chez lez investisseurs entre la situation iranienne et les envois de missiles nord-coréens de plus en plus fréquents. Le CAC 40 aura ouvert la séance sur un nouveau gap à l’ouverture, enjambant d’une traite...
Il n’y a rien de nouveau à ajouter aux commentaires de la veille en attendant que débute jeudi la reprise des discussions entre les délégations chinoise et américaine. Face à un marché en panique la veille, Donald Trump s’est simplement borné à affirmer que les Chinois viennent à Washington pour obtenir un deal. Les marchés se sont ajustés la veille à l’incertitude, dans l’attente d’une mise en application d’une forte augmentation des tarifs à l’importation sur 200 milliards de produits...
La délégation chinoise sous l’égide du vice-premier ministre Liu He se rendra bien à Washington pour des discussions jeudi et vendredi, mais la menace des nouveaux tarifs reste d’actualité, et la Chine se déclare évidemment hostile à toute concession, après avoir restauré de toute façon un climat de méfiance à son égard à la suite de ses tentatives de remettre en cause des éléments négociés la semaine dernière. Ce qui aurait pu rassurer fait place à un sentiment de panique,...
Personne ne s’attendait au tweet de Donald Trump dimanche en fin d’après-midi. Visiblement irrité des tentatives chinoises de marche arrière la semaine dernière, le président américain menace d’instaurer dès vendredi 10 mai une remontée de 10 % à 25 % des tarifs sur 200 milliards de produits chinois, et de taxer prochainement 300 milliards supplémentaires si les négociations ne prennent pas meilleure tournure. Les marchés ayant grimpé dans la perspective d’un dénouement positif, il n’en fallait pas plus pour créer...
Les chiffres de l’emploi américain sont remarquables pour le mois d’avril. 263 000 emplois ont été créés au lieu des 190 000 attendus, le taux de chômage est au plus bas depuis 50 ans à 3,6 % ce qui n’empêche pas les salaires de grimper modérément, de 0,2 % au lieu de 0,3% attendus, et de 3,2 % sur un an, sans changement par rapport à mars. De quoi entretenir l’anticipation d’un Fed très patiente en matière de taux. Le déficit commercial...

