À l’évidence, les marchés intégraient dans leur comportement des propos de Jay Powell censés insinuer une baisse des taux à l’issue de la réunion de la réserve fédérale du 1er mai. Son pronostic plutôt positif sur l’économie, et l’idée que la faible inflation est un phénomène transitoire ont induit une réaction négative et un échec immédiat du S&P500 à clôturer au-dessus des 2950 points après avoir passé ce cap lors de la séance du 1er mai. Les indicateurs économiques du...
En attendant les résultats de Apple après clôture, et l’issue de la réunion de la Fed mercredi à 20 heures, les marchés n’ont pas pris prétexte de la déception sur les résultats d’Alphabet Google pour entamer une correction significative. Il faut dire que les données économiques américaines restent positives avec une remontée de la confiance du consommateur de 124 à 129 par rapport à mars, les ventes de logements anciens sont au-dessus des attentes, en hausse de 3,8 % sur...
Il ressort des statistiques de ce début de semaine que l’inflation à 1,5 % sur un an reste très modérée aux États-Unis malgré une consommation qui reste de solide. cela devrait ôter pour le moment toute inquiétude de remontée des taux de la part de la Fed qui reste encore bien loin de son objectif de l’ordre de 2 %, voire un peu au-delà. Le début de la semaine reste hésitant, mais le CAC 40 finit par confirmer la reconquête...
Aucun économiste ne le prévoyait, le PIB américain du premier trimestre affiche en première estimation une croissance de 3,2 % et non pas 2,3 %. Le chiffre mérite probablement quelques réserves, dans la mesure où l’augmentation des stocks y a contribué pour 0,65 %, ce qui tendrait à réduire la croissance du second trimestre. Mais l’ensemble est solide, positif pour les marchés d’autant qu’il s’accompagne d’un indicateur d’inflation très en deçà des attentes à 1,4%, puisque le déflateur ressort à...
Les commandes de biens durables progressent aux États-Unis en mars à un rythme de 2,7% supérieur aux attentes, 0,4% hors matériel de transport, un chiffre encourageant pour entretenir la croissance et les investissements aux États-Unis par contraste avec une Europe toujours ralentie, qui tend à pousser l’euro vers un seuil crucial à ne pas enfoncer à 1,11 dollars.En parallèle, les marchés évoluent au gré des résultats des entreprises, dont la plupart sont de meilleure facture que les attentes, avec parfois...

