Certains voient dans la crise politique en Europe, dans la divergence des rythmes de croissance entre le boom américain le ralentissement européen, et dans les difficultés des marchés émergents les raisons de la chute des marchés. Il n’y a rien de nouveau dans ces tendances, mais c’est plutôt l’escalade des tensions commerciales et la menace de Donald Trump de mettre à exécution des tarifs sur 200 milliards supplémentaires de produits chinois et le retour chinois qui ont amplifié la baisse...
La semaine débute sous l’influence d’une inquiétude grandissante sur les conséquences potentielles d’une guerre commerciale qui pourrait s’instaurer entre les États-Unis et la Chine. Du coup, les gains importants observés dans le sillage du discours des banques centrales se sont rapidement effacés. Le CAC 40 accentue sans difficulté la baisse et annule pour le moment la reconquête des 5485, transformant à nouveau ce seuil en résistance. L’indice revient dans la zone graphique de transactions établie avant l’intervention de Mario Draghi,...
Donald Trump annonce l’imposition de tarifs sur quelques 50 milliards de produits chinois et menace d’en remettre une couche si la Chine met exécution ses menaces d’y répondre de même. Autant dire que les tensions commerciales tous azimuts sur le devant de la scène sont le sujet idéal pour perturber un marché autrement bien inspiré, notamment, en ce qui concerne l’Europe, stimulé par la chute significative de l’euro. Le CAC 40 n’aura que momentanément passé le cap des 5540, un...
Bien sûr, il reste la banque du Japon, mais celle-ci n’apportera rien de bien nouveau au marché qui sort de deux jours sous haute tension dans la mesure où les banques centrales, Fed et BCE exercent une influence majeure à travers la conduite de leur politique monétaire. Surtout, Mario Draghi était très attendu depuis les propos de Peter Praët la semaine dernière, mais une fois encore les craintes d’un resserrement trop rapide et trop brutal dans un contexte économique et...
Bien sûr la Fed n’a surpris personne en rehaussant de 25 points de base ses taux, mais le ton à court terme penche plus du côté restrictif avec 4 hausse de taux à anaticiper cette année donc deux hausses supplémentaires en spetembre et décembre au regard d’un pronostic très positif de l’économie, et notamment d’un marché du travail très abondant, qui laisse entrevoir un taux de 3,5% sur un horizon de deux ans. En revanche l’inflation anticipée reste modeste, si...

