Avec la démission de Gary Cohn, conseiller économique de Donald Trump, les marchés, et surtout Wall Street ont perçu qu’ils perdaient un allié, et que les folles idées de protectionnisme de Donald Trump étaient vouées à entrer immédiatement en application. L’émoi considérable que cela suscite à juste titre dans un monde imparfait mais convaincu des bienfaits de la globalisation et du libre-échange semble finalement laisser place au doute, alors que les Secrétaires au Commerce et au Trésor laissent entendre que...
Pendant que Donald Trump joue la menace des tarifs pour rééquilibrer les déficits commerciaux, les marchés ont l’occasion de se féliciter d’une avancée diplomatique et géopolitique encourageante, même si rien n’est acquis, du côté de la Corée-du-Nord, ce qui constituerait une énorme victoire pour Donald Trump. Mais les craintes non résolues de guerre commerciale n’empêchent pas le CAC 40 de former sur la séance un chandelier de piètre facture, avec une clôture sur le plus bas de séance qui exigera...
La bonne nouvelle d’une coalition pour le gouvernement allemand validée par le vote du SPD était attendue, beaucoup plus que le résultat affligeant des partis populistes en Italie. Cela explique largement la performance médiocre sur la plupart des indices européens, et notamment du CAC 40 qui se laisse finalement entraîner par les belles dispositions techniques et fondamentales des indices américains. Ceux-ci profitent d’un sentiment que la guerre des tarifs amorcée par Donald Trump pourrait plus relever d’une posture politique de...
À la veille d’un week-end important en Europe en raison des élections italiennes, et du vote du SPD pour valider un gouvernement de coalition en Allemagne, ce sont surtout les déclarations protectionnistes Donald Trump qui ébranlent les marchés et leur fournissent l’occasion de revenir tester les plus bas connus lors de la correction du début février. Le CAC 40 revient quasiment sur un support majeur à 5100 après une chute libre en ouvrant un gap en-deçà des 5250 points. Le...
Les propos de Jérôme Powell visant à calmer les marchés en expliquant qu’il n’y a pas de signes de surchauffe ont rapidement été occultés par la décision annoncée de Donald Trump d’appliquer des tarifs à l’importation de 25 % sur les aciers et de 10 % sur l’aluminium. La réaction ne s’est pas faite attendre, les marchés craignant qu’une éventuelle réaction en chaîne ne puisse affecter la croissance mondiale. Alors que les marchés craignaient récemment de voir les taux à...

