L’Europe, et notamment la France donne des signes positifs de vigueur économique. Les statistiques affichent une croissance de 0,6 % au lieu de 0,5 % attendus au 3e trimestre, tandis que l’inflation sur un an rechute à 1,4 % et donne raison à la politique de patience prônée par Mario Draghi la semaine dernière. Aux États-Unis, les chiffres sont également impressionnants. L’indicateur PMI d’activité de la région de Chicago ressort à 66,2, son meilleur niveau depuis mars 2011, et l’indice...
Après une forte hausse la semaine dernière, et en l’absence de catalyseurs particuliers en ce début de semaine, il est légitime de voir le CAC 40 inscrire une séance peu significative. Pour les prochains jours, le marché aura sans doute bien intégré les décisions de la banque du Japon mardi, qui ne devrait pas modifier sa politique monétaire, tout comme la réserve fédérale mercredi, tandis qu’on attend de Mark Carney qu’il relève, une fois seulement, les taux au Royaume-Uni jeudi....
L’indépendance de la Catalogne reste un sujet trop local pour empêcher les marchés de se réjouir. Élément central de la semaine pour les marchés européens, Mario Draghi s’est montré très souple et accommodant, de façon à stimuler encore une croissance européenne bien engagée, tandis qu’aux US les ouragans Harvey et Irma n’ont pas empêché le PIB américain pour le 3e trimestre de ressortir en première estimation à 3 % de croissance, là où on l’attendait à 2,6 %. Cela semble...
Les marchés s’inquiétaient d’une inflexion de politique monétaire plus restrictive de la part de la BCE. Il n’en est rien, Mario Draghi annonce comme prévu que les achats d’actifs se poursuivront à partir de 2018 à un rythme de 30 milliards par mois au lieu des 60 milliards actuels, cela pendant encore 9 mois au moins, et que les taux resteront encore très bas, longtemps après en avoir terminé avec l’assouplissement quantitatif. En cause, une économie européenne qui a besoin...
La hausse quasiment ininterrompue des indices prenait une tournure de plus en plus tendue, au point de rendre tout acheteur nerveux à l’idée de prendre la moindre position. Mais il manquait sans doute un catalyseur, et celui-ci se sera présenté avec la hausse des taux à 10 ans aux États-Unis, ceux-ci s’affranchissant d’un seuil clé à 2,40 % pour terminer à 2,46 %. Du coup, au moment de la clôture parisienne, les indices américains au plus bas, et notamment le...

