Les présidents de Réserve fédérale de différents états se sont exprimés dans le prolongement de la décision de la Fed la semaine dernière. la plupart d’entre ne fait que réitérer le besoin de remonter les taux dans la perspective d’une inflation qui devrait se ressaisir sur la base d’un marché de l’emploi plus tendu. Sans doute faut y voir une belle confiance dans la reprise économique aux États-Unis à l’heure ou Steve Mnuchin, le ministre des finances, réitère son intention...
Ce n’est pas une surprise, mais il fallait sans doute que l’Assemblée nationale assise sur une majorité en faveur d’Emmanuel Macron soit confirmée pour que le CAC 40 mette un terme à 6 semaines de consolidation initiée depuis le pic à 5440 sur l’élection d’Emmanuel Macron. L’indice termine la séance sur un chandelier mitigé mais le gap au-dessus des 5280 en sortie du canal descendant en place tend à confirmer la reprise du biais haussier en dépit d’un contexte qui...
Les chiffres économiques américains de la fin de semaine continuent de contredire le pronostic serein de la FED, et la normalisation de la politique monétaire qui en découle. La confiance du consommateur selon l’indice de l’université du Michigan retombe à son plus bas depuis novembre, à 94,5 contre 97 attendu, tandis que les mises en chantier de logements accusent un troisième recul d’affilée en mai pour tomber à 1,09 million d’unités, au plus bas depuis septembre au lieu d’un rebond...
Quand la FED augmente les taux, annonce une réduction de son bilan, et laisse entendre que de nouvelles hausses devraient intervenir entre 3 et 5 fois d’ici à la fin 2018 alors que les signes d’inflation ne sont pas au rendez-vous, il paraît normal de redouter une correction sur les indices américains. Entraîné par cette posture un peu surprenante et beaucoup plus restrictive qu’attendue, le CAC 40 n’aura pas tenu le support des 5225, mais il termine la séance sur...
Les indicateurs assez désinflationnistes publiés aux États-Unis pour le mois de mai avec des ventes au détail en baisse de -0,3 % et une inflation annuelle ramenée à 1,9 % ont cassé le momentum positif du marché en Europe, affaibli momentanément le dollar, mais cela n’empêche pas la FED d’augmenter ses taux de 25 points de base, en considérant que la faiblesse de l’inflation reste un phénomène transitoire. La Fed laisse entendre également qu’une nouvelle hausse des taux est probable...

