Il fallait bien, un jour ou l’autre, que le marché finisse par corriger. Les déboires de Donald Trump, largement amplifiés par une presse américaine qui lui est profondément hostile et accentue un sentiment négatif à son égard fournit l’occasion aux marchés américains de corriger, et de trouver un écho du côté de l’Europe, dans un contexte qui a l’inconvénient d’affaiblir le dollar, et de propulser l’euro sur une résistance majeure vers 1,1140 dollars à une vitesse qui n’est pas forcément...
L’économie européenne confirme sans surprise une croissance au premier trimestre de 0,5 %, et malgré les premières impressions positives en attendant de connaître la formation du nouveau gouvernement Emmanuel Macron-Édouard Philippe,la phase de consolidation latérale se poursuit. Le CAC 40 termine la séance sur un chandelier mitigé, sans passer le cap des plus hauts inscrits la veille à 5420 points, dans une volatilité qui reste extrêmement contenue. Pour leur part, les indices américains affichent un comportement similaire. Le Dow Jones...
Les quelques signes de ralentissement en Chine et le tumulte résultant de la cyberattaque internationale n’ont pas réussi à perturber un marché bien orienté sous l’effet positif du rebond de plus de 3 % des cours du baril de pétrole. Les producteurs américains peuvent en effet s’en donner à cœur joie et continuer d’accroître leur production puisque l’Arabie Saoudite et la Russie sont là pour soutenir les cours, en annonçant désormais leur intention de réduire la production jusqu’à la fin...
La victoire sans surprise d’Emmanuel Macron a laissé place à une semaine de consolidation à plat, plutôt engageante si l’on prend en compte la forte hausse des deux semaines qui ont précédé. Et ce ne sont pas les éléments économiques américains du jour qui apportent de quoi secouer les marchés. Très attendues dans l’espoir d’y déceler une accélération de l’économie américaine, les ventes au détail sont en hausse plus faible que prévue de 0,4 % au lieu de 0,6 %,...
De mauvais résultats chez Snap Chat et Macy’s, une inflation à la production plus forte que prévue à 0,4% au lieu de 0,2% attendue aux États-Unis, une banque d’Angleterre qui ne modifie pas ses taux mais laisse entendre qu’elle devrait les remonter d’ici à la fin de l’année, et l’effervescence politique résultant du limogeage du patron du FBI n’auront pas suffi à pousser le marché vers un authentique début de correction. En témoigne le CAC 40 qui termine la séance...

