Les marchés n’aiment pas l’incertitude. La voilà bien engagée pour se prolonger au minimum jusqu’à l’élection présidentielle américaine, à la suite de quoi on ne peut exclure une période de contestation de la part du camp qui aura perdu, dans l’hypothèse probable d’un résultat très serré. Ajoutons à cela la nouvelle plutôt positive mais source d’incertitude prolongée liée au revers du gouvernement de Theresa May qui exigera un vote du Parlement pour enclencher l’article 50 et le Brexit, et l’ambiance...
Les marchés n’aiment pas l’incertitude. La voilà bien engagée pour se prolonger au minimum jusqu’à l’élection présidentielle américaine, à la suite de quoi on ne peut exclure une période de contestation de la part du camp qui aura perdu, dans l’hypothèse probable d’un résultat très serré. Ajoutons à cela la nouvelle plutôt positive mais source d’incertitude prolongée liée au revers du gouvernement de Theresa May qui exigera un vote du Parlement pour enclencher l’article 50 et le Brexit, et l’ambiance...
Les stocks records qui font plonger les cours du pétrole sur un support ascendant d’importance majeure à 45 le baril n’arrangent pas particulièrement les marchés ou les valeurs du secteur énergétique, mais ce sont surtout les incertitudes toujours très présentes sur l’issue des élections américaines qui continuent de pousser les investisseurs en dehors des marchés actions. Après un premier signal négatif la veille avec l’enfoncement de 4480, le CAC 40 revient directement tester le support attrayant des 4410 points, dont...
La bonne surprise d’un PMI manufacturier chinois en expansion et traduisant la plus forte hausse depuis 2 ans n’a pas réussi à contenir la fébrilité grandissante des marchés qui détestent l’incertitude. Face à des sondages qui remettent la possibilité d’une victoire de Donald Trump sur le devant de la scène, ou au moins un résultat trop serré pour ne pas envisager de revivre les semaines chaotiques qui avaient suivi l’élection de George Bush en 2000 les nouvelles plutôt positives sur...
Au regard du recul de près de 8 % des cours du brut depuis vendredi, de 50 à moins de 47 dollars le baril parce que les producteurs ne semblent pas près de conclure un accord sur le gel de la production, celui des marchés actions en ce début de semaine reste bénin. Il faut y voir une belle résilience à mettre sur le dos des bons résultats des entreprises, et peut-être aussi de l’absence de surprise négative du côté...

