Que ce soit les ventes au détail décevantes aux États-Unis tout comme en Chine, ou la confirmation d’une croissance ralentie en Europe au second trimestre, les marchés restent imperméables à la teneur des nouvelles, sans pour autant y trouver de quoi entretenir outre mesure la belle vague haussière des derniers jours. Le CAC 40 termine la semaine sur un chandelier qui témoigne d’une volatilité insignifiante et l’amène à buter avec la plus grande précision sur la résistance oblique majeure située...
Les volumes de saison toujours très indigents ne plaident pas pour une formidable euphorie collective, mais cela n’empêche pas les marchés d’entretenir leur biais haussier avec l’appui d’indices américains capables d’inscrire quasiment chaque jour de nouveaux records historiques. Ce jour, grâce à des résultats meilleurs que les attentes très pessimistes du côté des grandes chaînes de distribution américaines, et à des cours du brut en hausse de 4 %, qui soulignent le soutien majeur des 40 dollars le baril sur...
Alors que la saison des résultats arrive à son terme, les marchés se cherchent des catalyseurs dans ce qui peut bouger, et notamment dans les cours du pétrole à nouveaux orientés à la baisse sur des stocks de brut finalement plus élevés que prévu. Cela n’empêche pas le CAC 40 de préserver une configuration plutôt favorable au-dessus des 4410, mais les 4480 suggèrent une résistance difficile sous l’oblique descendante de long terme située cette semaine à 4500 points. Pour leur...
Après avoir bien apprécié la qualité remarquable du chômage américain au mois de juillet, lequel rassure en général sur l’état ralenti mais encore croissants des économies, avec des perspectives de consommation plutôt engageantes aux États-Unis, les catalyseurs en présence ne justifient pas d’importantes variations. Ce d’autant que la saison des résultats, meilleur que prévu, est proche de son terme. Le CAC 40 manque de l’enthousiasme et du volume nécessaires pour émettre un signal positif et puissant qui résulterait du franchissement...
255.000 créations d’emplois dont 217.000 dans le privé au lieu des 185.000 attendus sur des gains horaires en hausse de 0,3 % qui se traduisent par une hausse annuelle de 2,6 %, la plus forte depuis 7 ans ! Il est difficile dans ces conditions de donner beaucoup de crédit à ceux qui anticipent une fin de cycle et une récession aux États-Unis. Dans de telles conditions, la consommation, moteur principal de l’économie, avec un impact non négligeable au niveau...

