Lors de la précédente réunion du Comité Monétaire de la Banque d’Angleterre, le Brexit était encore trop frais pour préciser les mesures qui sont annoncées ce jour. On pouvait s’y attendre, Mark Carney estime qu’il est indispensable de stimuler l’économie tout de suite; le taux directeur qui n’avait pas bougé depuis 2009 est ramené de 0,50 % à 0,25 % et les achats d’obligations d’état augmentés de 60 milliards de livres sur les 6 prochains mois. En parallèle, la banque...
Les cours du pétrole ont commencé à se redresser, les taux à 10 ans reprennent un peu de hauteur aux États-Unis, de même que le dollar, les banques françaises publient des résultats nettement meilleurs que prévu, et en Europe le PMI à 53,2 pour le mois de juillet suggère pour le moment un impact très réduit du break site sur l’économie de la zone euro. Pourtant, le marché reste bien hésitant, même s’il convient de souligner que le CAC 40...
La baisse prolongée des cours du brut, désormais en deçà des 40 dollars le baril sur le futur WTI, le scepticisme à l’égard du plan de relance de 274 milliards de dollars annoncé par Shinzo Abe, dont un quart seulement serait affecté à de réelles dépenses, et le maintien du doute à l’égard du secteur bancaire européen dans son ensemble, alors que Deutsche Bank et Credit Suisse sont évincés de l’Eurostoxx 50, provoquent une rupture technique sur le marché. Incapable...
Après une ouverture en hausse pour la première séance d’août, la première impression positive laissée par l’issue des stress tests a rapidement tourné court, le marché se focalisant sur la mise en évidence de capitaux propres qui seraient souvent en légère insuffisance en cas de scénario très négatif. Rien de particulièrement surprenant, mais les titres bancaires bien orientés à l’ouverture ce sont donc rapidement retournés à la baisse, jusqu’à afficher des performances négatives sur un secteur sans l’appui duquel un...
Que ce soit la France avec une croissance zéro au second trimestre, ou les États-Unis avec une croissance du PIB décevante, apparemment limitée à 1,2% en première estimation au second trimestre au lieu des 2,6% attendus, le dynamisme économique des pays développés reste beaucoup trop faible pour susciter des craintes d’inflation et alimenter un risque de remontée des taux. Mais cela n’empêche pas les entreprises de publier des résultats qui sont souvent de belle qualité, ce qui permet au marché...

