La publication de l’indicateur ISM des services au-delà de 55, qui traduit un rebond de l’activité en avril aux États-Unis peine à soutenir le marché dans un contexte préoccupant pour les marges des entreprises dans la mesure où les coûts horaires du travail font un bond de 4,1 % au premier trimestre, de 2,3 % sur un an, alors que la productivité ne progresse de 0,6 %. D’un côté, cela permettra de soutenir une bonne dynamique de consommation, mais de...
Ce n’est pas nouveau en soi. Chaque début de mois, les statistiques chinoises font l’objet d’un indicateur PMI manufacturier Caixin dont chacun sait qu’il est structurellement improbable de le voir rebondir de façon rapide et substantielle. Il n’empêche, une fois encore, le marché se laisse surprendre, ou en profite peut-être pour se faire des frayeurs sur la croissance économique globale, alors que la Commission de Bruxelles révise de 1,8 % à 1,6 % sa perspective de croissance pour 2016, avec...
Il suffit que la Place londonienne soit fermée pour que la séance perde toute son intensité, à l’image du volume 2 fois moins important que d’habitude sur le CAC 40 pour cette première séance du mois de mai. Mais malgré un indicateur PMI qui stigmatise une économie manufacturière préoccupante pour la France, cela n’empêche pas l’indice de s’inspirer d’indices américains en légère reprise jusqu’à la clôture pour conforter la présence d’un support majeur à 4430 points. L’indice termine la séance...
Les marchés ont une curieuse façon de célébrer le rythme de croissance plus soutenue depuis 2011 en zone euro. Plus soucieux d’un risque de consolidation technique sur les indices américains, et de l’effet positif que ce regain de croissance exerce sur l’euro pour le pousser à nouveau vers 1,15 dollars, les indices terminent la semaine sur une note bien négative. Le CAC 40 casse sans ambiguïté le seuil des 4520 et convertit le support en résistance, enfonce un suport intermédiaire...
Au lendemain d’un communiqué de la FED qui se garde d’annoncer quoi que ce soit de particulier, la réaction négative des marchés à l’absence de décision de la part de la banque du Japon n’a pas manqué de déclencher une tentative de correction sur les marchés européens. Mais la publication d’un PIB américain anémique, en hausse de 0,5 % seulement pour le premier trimestre au lieu des 0,9 % attendus ne suffit pas à décourager les investisseurs au moment de...

