L’indice ZEW de la confiance des investisseurs en Allemagne a retrouvé son meilleur niveau depuis août dernier à 19,2 contre 6,4 très au-dessus des attentes, et à l’avant-veille du vote tant attendu en Grande-Bretagne, le marché continue de parier avec une certaine anxiété sur le maintien dans l’union européenne, notamment du côté des bookmakers. Le CAC 40 termine la séance sur un chandelier positif, sans toutefois revenir tester le pivot des 4395, tandis que les indices américains fléchissent sur la...
Telle cause, tel effet. Il aura suffi que les derniers sondages redonnent quelques couleurs au maintien de la Grande-Bretagne dans l’union européenne pour que les marchés prolongent leur reprise de la semaine passée et entament l’effacement symétrique de ce qui avait causé leur chute. Le CAC 40 forme donc sur la séance un gap géant et un îlot de retournement lui donnant l’ouverture au-dessus des 4300, avant de terminer sur un chandelier de belle facture, sous une zone de résistance...
En l’absence de statistiques particulières, les marchés continuent d’évoluer en fonction de l’incertitude plus ou moins palpable à l’endroit du vote de la Grande-Bretagne, le 23 juin. Pour tenter de faire passer le Brexit, ses partisans évoquent désormais l’idée absurde d’un second référendum après le divorce pour rejoindre à nouveau l’union européenne après en avoir profité pour faire des réforme, histoire d’amoindrir l’angoisse d’une rupture totale. Dans le prolongement de l’assassinat de Jo Cox, les tous derniers sondages semblent basculer...
Entre le Brexit toujours donné vainqueur selon les sondages et la remontée du Bremain chez les bookmakers, le marché continue de subir l’influence toujours néfaste d’une incertitude peu tolérable. Ce, d’autant que la Fed prenant en compte le risque Brexit a révisé à la baisse ses prévisions de croissance, entraînant à la baisse les cours du brut et momentanément le taux à 10 ans américains vers le support multi annuel des 1,50 %. Par la suite, les indices américains se...
Si les sondages en Grande Bretagne ne se sont pas améliorés en faveur du maintien dans l’union européenne, les paris des bookmakers ont pourtant repris un peu de hauteur en ce sens pour passer de 62 à 65 %. Probablement plus crédibles que des sondages biaisés par une grande insatisfaction vis-à-vis des institutions européennes, ceux-ci n’ont permis qu’un rebond relativement modeste, qui n’aura pas à sa faveur l’accompagnement des indices américains. Alors que les indicateurs industriels témoignent outre-Atlantique d’une activité...

