On attendait beaucoup de la BCE. Elle en fait plus encore pour contrer les forces déflationnistes et une croissance trop molle en Europe. Après un premier mouvement d’euphorie un peu trop violent mais sans doute compréhensible, justifié par l’ampleur des mesures tous azimuts, les marchés se sont emparés d’une phrase de Mario Draghi pour commencer à « cracher dans la soupe », et racheter de l’euro au prétexte qu’il « ne serait sans doute plus nécessaire de baisser plus encore des taux pourtant...
Il n’y a rien de bien passionnant dans les nouvelles du jour. Ce n’est probablement pas la baisse importante des exportations chinoises en février, mois festif du nouvel an, qui explique une journée marquée par une consolidation plus appuyée, mais plutôt la légitime consolidation des cours du brut, et la crainte que les mesures annoncées par la BCE jeudi n’aient été déjà largement intégrées par un marché qui ignore l’ampleur de ce que Mario Draghi lui communiquera. Après une incursion...
Favorisés par la poursuite de la remontée des cours du brut, et par l’idée que la Chine est en train de prendre des mesures énergiques pour soutenir sa croissance, les marchés se sont permis de ne consolider que modestement l’avancée des dernières séances. Le CAC 40 forme un chandelier équilibré qui permet de maintenir le support des 4430 sans pour autant s’affranchir de la barre importante 4470 points. Pour leur part, les indices américains sont également en mode pause. Le […]
Les chiffres du chômage américain sont très bons, surtout pour le marché. Avec 242 000 emplois créés en février au lieu des 190 000 attendus, l’économie américaine ne donne pas le moindre signe de s’acheminer vers une fin de cycle ou de récession, et la légère baisse des salaires de -0,1 % après un mois de janvier en forte hausse de 0,5 % à l’avantage de diluer un peu les craintes de tensions inflationnistes. Tiré par la bonne orientation des indices américains,...
En attendant le grand jour des statistiques de l’emploi américain censées avoisiner les 195 000 créations d’emplois pour un taux de chômage stable à 4,9 % en février, les marchés sont en mode pause. Les cours du baril restent collés sur la résistance des 35 dollars malgré des stocks particulièrement abondants aux États-Unis, avec pour effet une poursuite très salutaire de la détente sur les taux des obligations à haut rendement, une situation qui permet aux marchés d’atténuer le stress et...


