Les résultats souvent de belle facture sur les entreprises de la cote n’ont pas fait le poids face à des cours du pétrole sous pression, au lendemain de la joute assez politique entre les ministres du pétrole de l’Iran et de l’Arabie Saoudite.Le marché a donc rapidement retrouvé ses repères exclusivement focalisés sur les cours du brut lesquels déterminent les spéculations sur les densités de faillites d’entreprises du secteur, et par ricochet sur les cours des obligations à haut rendement....
Que le ministre iranien du pétrole qualifie de « plaisanterie » l’éventualité d’un gel de la production iranienne au niveau actuel, ou que le ministre d’Arabie Saoudite vienne à renier l’idée d’une baisse de production, et les cours du brut repartent en arrière, avec à la clé un regain de tension sur les marchés obligataires à haut rendement, et par ricochet un mouvement descendant sur les indices. Telle est la mécanique actuellement en place sur les marchés. C’est du moins...
Le manque de dynamisme qui ressort des enquêtes PMI flash pour le mois de février à l’endroit de l’Europe vient corroborer le pronostic pessimiste et le cri d’alarme de l’OCDE. Il faut que les gouvernements réunis à l’occasion du G20 prennent conscience de la nécessité d’une certaine coordination pour favoriser une relance de la croissance mondiale. Dans l’attente de cette réunion le 25 février, et surtout de la conférence approchante de la BCE le 10 mars, le marché trouve dans...
Les entreprises européennes ont tendance à nous annoncer de très bons résultats, mais cela n’empêche pas le marché de marquer quelques hésitations dans un contexte qui devrait rester difficile pour la conjoncture pétrolière. Pour clôturer à la fois la semaine et les échéances mensuelles sur les produits dérivés,le CAC 40 fait une saine consolidation en évitant d’enfoncer le support des 4170 et finit sur un chandelier d’assez bonne facture, susceptible de déboucher dans de bonnes conditions sur une sortie du...
L’OCDE révise en baisse de 0,3 point ses estimations concernant la croissance mondiale pour cette année à 3%, à l’égal de 2015, et vise 3,3% en 2017, appelant à une « réponse collective » urgente à quelques jours de la réunion du G20. Loin de casser le moral des investisseurs, cela s’ajoute aux propos de gouverneurs de la Fed réputés favorables à la politique de normalisation qui se prononcent contre une remontée des taux en mars dans un environnement jugé...

