Le recul des cours du brut de plus de 10 % depuis 2 jours finit par renouveler tout son impact négatif sur les marchés, avec pour toile de fond une résurgence des inquiétudes sur la capacité de nombreuses entreprises du secteur pétrolier à honorer leurs dettes. À ce jour, aucun défaut n’a été déclaré, mais la suspicion pèse sur le système bancaire, comme dans l’attente d’un événement catastrophique, lequel entraîne dans sa chute les marchés actions, et la salutaire dé-corrélation...
Les données manufacturières chinoises toujours en contraction en ce début d’année tout comme aux États-Unis ne font que confirmer le pronostic d’une croissance ralentie, et accentuer à la fois la pression sur les cours du brut qui après un vif rebond en fin de semaine ne tient pas la distance. Les cours rechutent de près de 5 % sur la séance et entraînent modérément le CAC 40 dans leur repli, mais, élément nouveau, les indices américains se refusent à lâcher...
Alors que la première estimation de la croissance du PIB américain au 4eme trimestre 2015 confirme comme prévu une décélération à 0,7 %, la posture plus mesurée de la part de la Fed prend tout son sens. Il ne manquait plus que la banque du Japon pour faire preuve d’une posture encore plus accommodante, et la voir enclencher à son tour des taux négatifs sur les dépôts excédentaires que les banques lui confient au jour le jour. Établi à -0,10...
L’ébauche d’une entente entre les pays producteurs de pétrole évoqué il y a 2 jours prend tournure avec une ouverture de proposition de discussion de la part de la Russie. Cela vient soutenir la reprise des cours vers 33,50 dollars le baril, mais les marchés européens restent toujours aussi décevants, focalisés désormais, non plus sur la remontée des cours du baril, mais sur les créances douteuses des banques italiennes avec une attaque généralisée plus ou moins bien fondée le secteur...
Dans l’attente du communiqué de la Fed, les cours du pétrole ont à nouveau mené la danse, laissant de côté une légère révision à la baisse de la prévision de croissance allemande de 1,8 à 1,7 % pour cette année. Le baril ayant repris des couleurs jusqu’à déborder temporairement les 32 dollars, le CAC 40 termine la séance en débordant de justesse le seuil évoqué la veille à 4370, avec une possibilité de le convertir en support, et d’ouvrir la...

