Un jour en forte baisse, le lendemain en forte hausse, le marché continue d’évoluer au gré de ce qu’il perçoit de la relation avec la Grèce. Les espoirs relatifs à un abandon du référendum ont propulsé le Cac 40 en hausse de plus de 3% avant d’en restituer une portion, dans l’idée que rien de décisif ne sera tranché avant le résultat du référendum de dimanche, finalement maintenu, et assorti d’un appel d’Alexis Tsipras a voter « non » après avoir néanmoins...
la Grèce ne remboursera pas ce soir l’échéance de 1,6 milliard d’euros qu’elle devait au FMI. C’est probablement cette certitude qui aura précipité les ventes dans la dernière heure de cotations, tandis que les postures des différents protagonistes, européens ou grecs, continuent d’évoluer et de nourrir les media, dans un tourbillon de rumeurs de propositions et contre-propositions, au point de parfois remettre en question la tenue du référendum. Malgré un contexte économique plutôt meilleur en Europe, le trimestre s’achève sur...
Beaucoup de stress, d’inquiétude, et une inversion brutale légitimée par une décision de référendum en Grèce pour le 5 juillet, posé dans un sens cherchant à favoriser une sortie du pays de la zone euro. Ainsi, la question formulée serait indépendante de l’appartenance à l’Europe mais demanderait au peuple de choisir s’il préfère l’austérité ou la non-austérité. En fait, il ne reste plus qu’à espérer que les menaces prodiguées par l’Eurogroupe et notamment par Angela Merkel soient prises au sérieux...
Les créanciers de la Grèce ont fini par aligner une proposition difficile à refuser, consistant à mettre à disposition 15,5 milliards d’euros, ce qui lui permettrait de résoudre toutes ses échéances jusqu’à fin novembre, en échange de réformes à engager. Les pronostics sont en tout cas plutôt favorables, mais le suspens pourrait durer, et le FMI devra attendre au delà du 30 juin pour être payé, Alexis Tsipras se plaçant à l’abri d’un référendum le 5 juillet pour entériner ou...
Les frayeurs qui justifiaient un indice 300 points plus bas la semaine dernière laissent aujourd’hui le marché de marbre. La conclusion d’un accord avec la Grèce semble toujours bien problématique mais les protagonistes semblent y croire, alors que l’échéance du 30 juin se rapproche. Ajoutons à cela les bonnes statistiques récentes au sujet de l’Europe réduisent et les ardeurs des vendeurs se sont bien estompées. Après un test assez réussi des 5000, le CAC 40 se cantonne dans la zone...

