Les semaines passent et les soi-disant dates clés auquel l’Eurogroupe est censé trouver une solution pour la dette de la Grèce sont sans cesse repoussées. Ainsi, celle du jour aura pesé sur les marchés en Europe, aucune solution n’ayant été acquise, mais cela n’empêche pas la Grèce de s’acquitter pour le moment de ses échéances encore modestes vis-à-vis du FMI, ce qui repousse à nouveau la prochaine séance jusqu’au 5 juin. Il n’empêche, ce genre de contexte était parfait pour...
Ni décevant, ni trop dynamique, le chômage américain tant attendu depuis une semaine est juste parfait : Suffisamment robuste avec 223.000 créations d’emplois en avril et un taux de chômage qui passe de 5,5 à 5,4 % sur une augmentation de 0,1 %, donc peu inflationniste des taux horaires pour rassurer sur le retour de l’économie à un niveau plus acceptable et non pas sur un prolongement du trou d’air observé au premier trimestre. Pas trop explosif à la fois […]
Les taux longs se sont légèrement tassés en fin de séance, l’euro a pu refluer en harmonie avec le pétrole, et les marchés européens en ont profité pour mieux finir la séance qu’ils ne l’avaient commencée. Le Cac 40 forme un chandelier de bonne facture après un parfait test de la borne basse de son canal de tendance courte descendant à 4875 points, pour préserver à nouveau le seuil des 4930 points en clôture, avec l’aide d’indices américains mieux orientés...
Ce n’est pas vraiment le marché qui descend, c’est l’euro qui progresse. Pour un investisseur américain, très présent sur notre Cac 40, celui-ci n’a pas corrigé. Mais à moins que vous ne soyez vendeur à découvert de dollars, le marché accuse une saine correction sous différents prétextes, dont la remarque de Janet Yellen dans une conversation avec Christine Lagarde pour souligner que les valorisations des actions sont généralement élevées, sans nier pour autant que cela s’explique aussi par les rendements...
La publication d’un déficit commercial inédit depuis 2008 et inattendu de plus de 55 milliards de dollars au mois de mars aux États-Unis, même s’il s’explique par les grèves des ports de la côte ouest, aura précipité une certaine fébrilité qui règne sur les marchés. En résulte une hausse des taux longs à laquelle s’associe la remontée des cours du brut au delà de 60 dollars sur le WTI, et de l’euro vers 1,12 dollar malgré la perspective à nouveau...


