À la veille d’une réunion de l’Eurogroupe dont on ne semble finalement attendre plus grand-chose, les marchés européens restent très focalisés sur les tensions toujours aussi manifestes entre les positions de la Grèce et de ses créanciers. Pourtant le sujet du défaut suscite peut-être une attention excessive, du moins si l’on observe la forte tenue de l’euro, plutôt contradictoire avec une prétendue défiance vis-à-vis de l’Europe. Autre sujet de crispation de la part des marchés européens, la peur d’une mauvaise...
Les jours passent et l’échéance du 30 juin se rapproche sans que l’on perçoive d’accord entre les parties, pourtant nécessaire afin d’éviter le défaut. Et l’on évoque même un non-événement quant à la réunion de l’Eurogroupe jeudi et vendredi, mais dans la pratique, le défaut effectif pourrait être différé, ce qui laisserait quelques jours pour entrevoir une éventuelle solution. Il n’empêche, il est difficile de ne pas croire à une sortie massive de capitaux des banques grecques, ce qui risque...
Il ne s’est rien passé de positif ce week-end entre la Grèce et ses créanciers. Pis, Monsieur Tsipras a déclaré attendre « patiemment » qu’on lui revienne avec de nouvelles propositions. Cela enb dit long sur la capacité grecque à exiger beaucoup d’une Europe acculée à éviter un échec politique cinglant, d’autant qu’une sortie de la zone euro n’arrangerait en rien l’état d’insolvabilité d’une Grèce qui retrouverait l’arme de la dévaluation. En attendant une issue d’ici à la réunion de l’Eurogroupe entre...
Le marché reste très volatil et sujet aux rumeurs et annonces à l’endroit des délicates négociations entre la Grèce et ses créanciers. Alors que la BCE dépense plus de 60 milliards par mois dans le cadre de son Q.E, L’enjeu du moment se limite au déblocage de 7,2 milliards correspondant à la dernière tranche du plan d’aide en cours, mais le gouvernement d’Alexis Tsipras semble encore tirer sur la corde du chantage à la rupture, avant que le marché ne...
Les ventes au détail américaines rassurantes et robustes, en hausse de 1,1 % au mois de mai continuent de soutenir les indices outre-Atlantique et le CAC 40 allait en profiter pour rejoindre d’un trait la zone d’équilibre des 5050 si l’espoir d’un accord avec la Grèce ne s’était à nouveau éloigné après l’annonce de divergences de points de vue entre Alexis Tsipras et le FMI. D’un point de vue graphique, le rebond de l’indice jusqu’à déborder le seuil des 5000...

