Le marché européen avait sans doute matière à rattraper la belle performance de ses homologues américains stimulés la veille par la notion que la Fed allait différer ses hausses de taux en réponse à des créations d’emplois nettement inférieures aux attentes. C’est donc dans une humeur parfaitement euphorique que le CAC 40 s’est offert le franchissement des plus hauts de 2008 à 5140 pour terminer sur un chandelier de belle facture et tenter de convertir dès à présent la résistance...
Le marché sera fermé pendant quatre jours à l’occasion du long week-end pascal, et dans ces conditions il paraissait judicieux d’attendre la publication des chiffres du chômage américain pour le mois de mars avant de se livrer à l’analyse de la première séance du mois d’avril. En contradiction avec les demandes hebdomadaires d’allocations chômage qui étaient en très forte baisse la veille, le chiffre est une douche froide puisque 126 000 emplois seulement ont été créés au lieu des 250 000 attendus...
Bien inspirés par des indicateurs PMI d’activité européens qui continuent de confirmer l’hypothèse d’une légère embellie, les marchés ont rapidement enrayé la mauvaise impression laissée par la baisse des indices américains la veille, avant de refluer au contact des récents records. Après un nouveau test réussi de la zone des 5000, le CAC 40 sera remonté jusqu’à la pointe de son bandeau de transactions établi à 5110, avant de terminer sur un chandelier mitigé qui ne fait que conforter le...
En attendant Une série d’indicateurs économiques susceptibles de conforter un léger mieux en Europe et une économie un peu plus mitigé aux États-Unis, l’euphorie du début de semaine n’aura pas duré. Il faut dire que les bénéfices des entreprises américaines risquent de décevoir par rapport à un marché encore très près de ses plus hauts. Le CAC 40 se refuse à déborder le cap des 5110 et efface d’un chandelier beaucoup moins favorable les gains de la veille, ce qui...
Le ralentissement de la croissance en Chine est un sujet récurrent de préoccupations pour les investisseurs et pour le rythme de la croissance mondiale dans son ensemble. Or la banque de Chine apporte au marché en ce début de semaine un élément positif en déclarant qu’elle dispose de bonnes marges de manœuvre pour entretenir une croissance un peu déficiente. Il n’en fallait pas plus pour que le CAC 40 transforme son récent pull back en une réintégration dans le canal...

