L’urgence de plus en plus péremptoire de trouver une solution aux prochaines échéances financières grecques d’ici le 5 juin s’est rappelée aux opérateurs pour peser sur le marché en Europe, mais ce contexte a l’avantage de calmer l’enthousiasme en faveur de l’euro. Dans le sillage d’indices américains qui percent leur résistance pour inscrire de nouveaux plus hauts annuels ou historiques, le CAC 40 termine sur un chandelier de bonne facture, avec une longue ombre en bas, qui conforte la présence...
Alors que les indices américains restent collés à leurs plus hauts contre vents et marées, y compris cette fin de semaine, les indices européens n’ont guère de chances de recouvrer la baisse des dernières semaines dans la mesure où les statistiques américaines peu enthousiasmantes ne font que favoriser l’affaiblissement du dollar. Que ce soit l’indice de confiance de l’université du Michigan en chute brutale de 95,9 à 88,6 ans en mai, la production industrielle en baisse de -0,3 % au...
Après avoir salué en début de matinée les bons chiffres de la croissance européenne, et tout particulièrement de la France qui s’offre un bond un peu suspect de 0,6 % au premier trimestre quand l’Allemagne ne fait que 0,3 %, les marchés ont abandonné le terrain acquis.En cause, la poursuite de la remontée des taux longs en Europe, ce qui peut se comprendre compte tenu de cette croissance appréciable, mais également aux États-Unis où la consommation manque pourtant de dynamisme...
En attendant des chiffres relatifs à la croissance européenne qui devrait être pour le premier trimestre de belle facture et meilleure qu’attendue, la tension persistante sur les taux longs aura continué de peser sur l’humeur du marché en Europe. Du coup, le CAC 40 forme sur la séance un chandelier de bonne facture, avec une longue ombre en bas en forme de test de la zone des 4930, mais ne parvient pas tout à fait à reconquérir le seuil secondaire...
Les semaines passent et les soi-disant dates clés auquel l’Eurogroupe est censé trouver une solution pour la dette de la Grèce sont sans cesse repoussées. Ainsi, celle du jour aura pesé sur les marchés en Europe, aucune solution n’ayant été acquise, mais cela n’empêche pas la Grèce de s’acquitter pour le moment de ses échéances encore modestes vis-à-vis du FMI, ce qui repousse à nouveau la prochaine séance jusqu’au 5 juin. Il n’empêche, ce genre de contexte était parfait pour...

