Les marchés sont parfois capricieux au moment des ides de mars, mais rien de tel ne semble devoir se produire cette année. L’accélération trop brutale de l’euro à la baisse, tout comme celle du pétrole semblent se stabiliser alors que les perspectives européennes reprennent de la vigueur en termes d’espérance de croissance, avec un symptôme particulièrement favorable : La demande beaucoup plus abondante que prévue de la part de 140 banques européennes, à hauteur de 100 milliards auprès de la...
La flambée de l’euro dans les minutes qui ont suivi la prise de connaissance de la nouvelle que la Fed abandonne le terme de patience quant à l’hypothèse d’une remontée des taux sans pour autant signaler d’impatience n’aura pas fait long feu. Du coup les marchés ont tendance à rester dans leurs marques de la veille. Le CAC 40 reste attentiste dans la zone des 5000 compte tenu des tensions qui semblent peser sur l’ambiance des conversations avec la Grèce...
La Fed se donne les mains libres pour remonter éventuellement ses taux quand bon lui semble en abandonnant le terme de «patience » qui impliquait l’idée d’un minimum de deux réunions mensuelles avant une éventuelle hausse des taux. Pourtant les indices américains repartent à la hausse, de même que l’euro face au dollar. Bien sûr, ce n’est pas l’abandon de la « patience » qui provoque cette contre-réaction, mais la franche révision à la baisse des anticipations de hausse des...
Le marché se sera saisi de l’indice de confiance des investisseurs allemand en progression mais inférieur aux attentes pour marquer une légère pause au rythme infernal de progression haussière que l’on continue d’observer sur les indices européens dans la foulée d’éléments fondamentaux qui restent particulièrement favorables, comme le soulignait Thierry Breton, l’ancien ministre des finances et actuel PDG de Atos ce matin sur BFM Business. Sans même entamer le seuil des 5000 points, le CAC 40 forme sur la séance...
Toutes choses égales par ailleurs, la hausse ne peut que se poursuivre. Loin de remonter, le pétrole entretient l’environnement déflationniste et les statistiques américaines, plutôt mitigées ces derniers jours laissent entrevoir une Fed peu encline à se hâter de relever ses taux à l’issue de son comité mercredi, même si, comme elle le laissait entendre, il est fort possible qu’elle abandonne le terme de patience qui garantissait quasiment un minimum de 3 mois avant de toucher aux taux. C’est certainement...

