Comme toujours, il aura suffi qu’un conseiller de la BCE laisse entendre que les discussions sont très avancées pour mettre en place un Q.E dès le 22 janvier pour redonner une belle vigueur aux indices, y compris aux États-Unis en début de séance. En l’absence de statistiques particulières, le CAC 40 parvient enfin à s’affranchir de la résistance oblique descendante de court terme et à clôturer légèrement au-delà de 4275 points. Le chandelier du jour, plutôt positif, pourrait ouvrir la...
En l’absence de nouvelles très importantes sur le front des statistiques, les marchés ont tenté de reprendre de la hauteur et y sont parvenus sans déclencher de signal technique majeur, peut-être dans le sillage de la grande manifestation française abondamment relayée à travers le monde, et dans la perspective toujours d’actualité d’une action énergique et indispensable de la part de la BCE le 22 janvier. Du coup, le CAC 40 aura tenté d’effacer la séance très négative de la fin...
Avec 252.000 créations d’emplois en décembre et des révisions en hausse des créations d’emplois en octobre et novembre, le chômage américain diminue encore, pour atteindre le taux de 5,6 %. Dans le sillage d’une économie plus dynamique, les emplois sont de plus en plus abondants, mais on peut douter de leur qualité dans la mesure où les revenus horaires diminuent de -0,2 %, ce qui semblerait traduire des embauches moins qualifiées et suggère un environnement toujours déflationniste, même aux États-Unis. […]
Nous évoquions la veille la probabilité d’un rebond lié à la stabilisation des cours du brut à confirmer par le franchissement des 4150 sur le CAC 40. Le signal a été clairement émis avec un gap d’enjambement au-dessus de ce seuil dès l’ouvertures avec l’appui de ventes au détail de novembre qui peuvent laisser entrevoir en Europe un sursaut de consommation, tandis que la faiblesse des commandes industrielles en Allemagne et l’inflation négative en zone euro préfigurent une action énergique...
Avec une inflation en zone euro en territoire négatif et inférieure aux estimations à -0,2 % en décembre, les perspectives de voir la BCE adopter des mesures très énergiques d’assouplissement quantitatif pour lutter contre la déflation semblent endiguer la vague de baisse observée depuis le début de l’année, d’autant que le brut américain dans la zone des 48 dollars semble donner une chance pour que le support des 45 dollars le baril soit un obstacle sérieux à une baisse supplémentaire....


