Ni l’issue encore incertaine des négociations de l’eurogroupe à suivre lundi à l’endroit de la Grèce, ni le cessez le feu bien suspect en Ukraine ne parviennent à dérailler l’optimisme des marchés. Les investisseurs sont de plus en plus nombreux à estimer que ces sujets n’ont qu’un poids tout relatif et temporaire dans un contexte macro-économique devenu plus favorable en Europe. Celle-ci trouve en effet appui sur un PIB du quatrième trimestre en hausse plus sensible de 0,3% au lieu […]
La nuit aura sûrement été longue pour les protagonistes de la réunion de paix au sommet que les marchés attendaient pour conforter le mouvement haussier, mais on imagine mal, il faut bien le dire, qu’il en eut été autrement. Un cessez-le-feu avait déjà été conclu en septembre dernier, et rien ne prouve que ces derniers accords qui ne semblent pas avoir réglé tous les problèmes puissent se traduire sur le terrain par une réelle et profonde amélioration. La sphère financière...
Le marché reste la proie d’incertitude qui devrait continuer de freiner sa progression, mais le comportement général souligne encore la prévalence d’un sentiment plutôt complaisant. On sait en effet aujourd’hui que les négociations tendues avec la Grèce ne devraient pas aboutir au moindre accord jusqu’à la semaine prochaine. Quant aux négociations entre l’Ukraine et la Russie, le marché semble entériner des accords de paix dont l’histoire de la dernière année a pourtant démontré qu’il faudra expérimenter des résultats tangibles sur...
Rien n’est vraiment acquis, mais il aura suffi d’une rumeur démentie par la suite par Wolfgang Scholl bleu sur la résolution d’un accord financier à l’écart de la Grèce pour que les marchés se félicitent de l’événement, tout comme d’un plan de paix ou de cessez-le-feu à l’égard de l’Ukraine sans que l’on ne connaisse véritablement les contours. Peu perturbé par les mauvais chiffres d’inflation en Chine qui reflètent une économie en ralentissement, le CAC 40 s’est approché de la...
Entre la radicalisation des propos d’Alexis Tsipras devant son parlement pour réitérer des dépenses non financées ou agréées dans leur mécanisme par la BCE, les mauvais chiffres du commerce chinois en janvier et les négociations incertaines à l’endroit de l’Ukraine, on aurait pu s’attendre à une séance nettement plus négative. Mais le comportement de fin de séance pour limiter la baisse à moins de 1% témoigne une fois encore de l’enthousiasme uniforme sinon béât des investisseurs. Le Cac 40 forme...


