Les banques françaises restent très sous-évaluées dans la crainte d’éventuelles provisions insuffisantes pour litiges, si bien qu’un titre comme celui de Crédit Agricole cote tout juste 10 fois les résultats attendus cette année et 9 fois ceux de 2019 pour des marges supérieures à 30 %. C’est dire qu’à moins de prévoir un effondrement du système financier, assez incohérent par rapport au cycle de croissance économique en cours, il paraît judicieux de s’intéresser au titre après une correction significative par...
De la croissance en perspective en liaison avec une amélioration du cycle économique, des marges représentant 35% du produit bancaire et un rendement de plus de 5 % continuent de souligner la faible valorisation du Crédit Agricole et justifient la puissante récupération depuis l’été dernier. Après avoir buté sous une zone de forte résistance à l’approche des 13 euros, le titre a fait l’objet d’une consolidation appuyée inversée par un bon chandelier de séance sur une base de 11,60 euros....
Ce qui est en train de se produire au niveau des banques centrales, qui laisse clairement entendre que les taux n’iront pas plus bas, et que tôt ou tard ils sont voués à reprendre un peu de hauteur est un élément positif pour le secteur bancaire. Des taux plus élevés permettront de régénérer les marges. Avec un actif net par action voisin de 20 euros et des bénéfices capitalisés moins de 10 fois, le crédit agricole n’est pas en reste,...
Entre la perspective d’une solution pour la Grèce et des signes qui seraient positifs en matière de reprise des nouveaux prêts aux entreprises en fin 2014, les banques devraient être les premières bénéficiaires d’une reprise économique en Europe en 2015. C’est cette perspective associée à la sortie du Q.E européen qui justifie certainement l’émission d’un signal technique positif en sortie de congestion au-delà de 12,10 euros sur un beau volume la semaine dernière. Le titre reste décoté par rapport à...
La faillite de Banco Espiritu Santo a largement plombé les résultats de Crédit Agricole, mais le marché se rassure dans la mesure où cet événement non récurrent aurait laissé apparaître des résultats meilleurs que prévus, encourageants dans une optique à moyen terme. À l’instar de BNP ou de Société Générale, les banques françaises reflètent a priori une meilleure solidité que l’économie française, qui devrait leur permettre d’aborder les tests de qualité des actifs mis en place par la BCE avec...

