Avec une marge d’exploitation de l’ordre de 28 % et un chiffre d’affaires censé augmenter d’environ 5 % par an, Sanofi présente, dans l’anticipation d’une probable récession, un profil défensif de qualité, d’autant que les bénéfices ne sont capitalisés que 15 fois cette année par rapport une moyenne de 19 fois. D’un point de vue graphique, le titre affiche une configuration de continuation haussière au sein d’un canal de tendance ascendant, et une accumulation sous une résistance à franchir à...
La perspective d’un abaissement des tarifs douaniers de la Chine vers les États-Unis ne suffit pas à contenir des marchés de plus en plus convaincus que la politique très agressive des banques centrales en matière de taux va précipiter l’économie vers une récession qui devrait être particulièrement sensible en Europe où la vulnérabilité façon prix de l’énergie et sur multiplier par un euro qui décroche de 1,03 40 dollars et entre de ce fait dans ses plus bas depuis 20...
Le chiffre d’affaires du groupe de spiritueux devrait augmenter de 30 % cette année par rapport à l’an dernier et continuer à un rythme supérieur à 15% sur 2023, puis de 10 % en 2024 sur une marge nette en expansion, qui passerait de 16 % cette année à 20 % en 2024. De tels chiffres devraient se traduire par une augmentation importante du résultat brut d’exploitation, si bien que les cours capitalisés 43 fois les attentes de cette année...
Le second semestre dont il convient de penser et d’espérer qu’il ne saurait être aussi sinistre que le premier débute sur une note mitigée, avec des chiffres économiques américains qui tendent à confirmer le ralentissement de l’activité. L’indice ISM manufacturier recule plus qu’attendu à 53, au même niveau qu’en juin 2020, avec une composante de nouvelles commandes en contraction pour la première fois depuis mai 2020. Par ailleurs, l’inflation en Europe atteint un nouveau record à 8,6% en juin sur...
Ainsi s’achève le pire semestre depuis 1970 pour les indices américains, sur l’angoisse grandissante d’un plongeon en récession par crainte de hausse de taux de la part des banques centrales qui risquent plus d’en accentuer les effets que de juguler une inflation largement imputable à la crise de l’énergie et aux dysfonctionnements dans les chaînes d’approvisionnement. L’inflation semble pourtant donner quelques signes de plafonnement et de léger déclin au niveau des prix à la consommation hors énergie et alimentation aux...

