En attendant la dernière demie séance qui clôturera l’année lundi, la capacité des indices américains à se tenir après la forte reprise de mercredi permet au CAC 40 de conforter une importante zone de soutien vers 4600 points. Malgré l’absence de nombreux opérateurs qui induit des volumes peut consistants et favorise toujours une grande volatilité, l’administration américaine donne des signes encourageants sur le front de la guerre commerciale, avec l’annulation des tarifs douaniers sur 34 milliards de dollars de produits...
La volatilité grandissante reste de mise, et curieusement les marchés semblent avoir pris pour boussole l’évolution erratique des cours du brut, dont le puissant rebond au lendemain de Noël aura suscité sur les indices américains une reprise spectaculaire, le Dow Jones marquant une hausse historique de plus de 1000 points en une seule séance, pour en restituer une large part sur des cours du brut en repli de plus de 3% après avoir grimpé de plus de 5 % la...
Avec des bénéfices capitalisés 13,5 fois les attentes de cette année et 11,6 fois seulement celles de 2019 pour une marge brute d’exploitation supérieure à 15 % et une marge nette voisine de 9 %, le titre d’Ingenico n’est pas cher, à l’instar d’une multitude de valeurs de la cote. Depuis la rupture d’un support majeur à 56 euros à mettre en relation avec l’abandon d’un intérêt spéculatif de la part de Natixis, le titre a chuté dans le sillage...
Par la voix de John Williams, le président de la Fed de New York la Fed se montre un peu mieux disposée à prendre en compte le message du marché, et laisse entendre qu’une baisse substantielle pourrait même amener à remettre en question le « pilotage automatique » des réductions de bilan actuellement au rythme de 50 milliards de dollars chaque mois. Cela n’aura apporté qu’un soulagement éphémère à un marché sous le stress d’une ambiance politique tumultueuse à Washington, avec un […]
Il n’y avait aucune raison d’anticiper une bonne tenue du CAC 40 après l’intervention malvenue de Jay Powell la veille. La chute brutale des indices américains s’est encore accrue alors que Donald Trump laisse entrevoir un shutdown partiel dès vendredi s’il n’obtient pas le financement pour le mur. On l’a déjà vu par le passé, un shutdown n’est pas en soi très critique pour les marchés, mais il peut provoquer de la volatilité. L’indice termine la séance au plus bas,...


