Certes, Publicis Schneider et Pernod ont publié de bons chiffres, mais c’est surtout le recul du momentum de Mélenchon dans les sondages qui met un terme à une lourde série de 3 baisses consécutives sur le CAC 40. L’indice construit sur la séance un chandelier symétrique de l’avant-veille, sur un volume qui n’est pas moins conséquent, et retrouve une résistance intermédiaire vers 5100, après une double reconquête des 5010 puis des 5050 points. Pour leur part, les indices américains se...
Le spécialiste des vêtements de protection individuelle professionnelle Delta Plus fait état de résultats en forte hausse de 35% au niveau du bénéfice net, et de 15 % du bénéfice opérationnel courant pour un chiffre d’affaires en hausse de 1 %, des résultats dépassant les objectifs de croissance que s’était fixé le groupe. Malgré un parcours ascendant exceptionnel, le titre est encore valorisé encore moins de 13 fois les bénéfices estimés cette année pour une marge d’exploitation de 13 %...
Si la baisse des taux longs aux États-Unis en deçà de 2,30 % à 10 ans a l’avantage de justifier un multiple de capitalisation des bénéfices plus élevé, elle est en revanche le reflet du dynamisme assez relatif de l’économie américaine au premier trimestre, et de l’abandon du scénario fortement ré inflationniste censé résulter des premières mesures de Donald Trump. Alors qu’en France les sondages ont au moins le mérite de ne pas empirer la situation avec une hausse supplémentaire...
De la croissance en perspective en liaison avec une amélioration du cycle économique, des marges représentant 35% du produit bancaire et un rendement de plus de 5 % continuent de souligner la faible valorisation du Crédit Agricole et justifient la puissante récupération depuis l’été dernier. Après avoir buté sous une zone de forte résistance à l’approche des 13 euros, le titre a fait l’objet d’une consolidation appuyée inversée par un bon chandelier de séance sur une base de 11,60 euros....
Et si Mélenchon était président, et si les Etats-Unis attaquaient la Corée, et si, et si… Difficile dans ce contexte de s’en tenir à la boussole des fondamentaux, l’ambiance est à la panique, l’incertitude largement entretenue par les médias toujours friand d’émotions attise le suspense, donc la volatilité. Et Theresa May d’en rajouter à la confusion en convoquant pour le 8 juin des élections, dans l’idée de se voir attribuer un mandat plus solide pour négocier le Brexit. Siège principal...

