Il n’y a pas forcément lieu de s’enthousiasmer démesurément pour une entreprise sans croissance significative de son chiffre d’affaires dont 40 % de la capitalisation et de la dette. On peut toutefois apprécier un rendement supérieur à 5 %, assis sur une marge d’exploitation de l’ordre de 9 % pour des bénéfices capitalisés moins de 14 fois. D’un point de vue graphique , le titre reste soumis à l’influence d’une résistance oblique descendante qu’il lui faudrait franchir à 13,60 euros...
Certes les taux français à 10 ans se sont tendus de quelques 6 % pour atteindre 0,94 %, mais on aurait pu s’attendre à pire avec la montée inquiétante et très médiatisée de Monsieur Mélenchon dans les sondages. C’est sans doute la preuve que la menace d’une élection présidentielle entre les deux extrêmes n’est pas trop sérieusement prise en compte à ce stade par les marchés. Il n’empêche, cela provoque une relative soue performance du CAC 40 par rapport aux...
Ce n’est pas la première fois, les chiffres de l’enquête ADP qui annonçaient mercredi 270 000 créations d’emplois ressortent au niveau officiel du Bureau du travail américain à 98 000 au lieu des 180 000 attendus. Décevant de prime abord. Mais en seconde lecture, le taux de chômage descend à 4,5 % après 4,7 % le mois dernier, au plus bas depuis mai 2007, et la statistique incluant les travailleurs à temps partiel ou en recherche d’un emploi plus solide recule de 0,3...
Si la Fed a surpris les marchés en annonçant à travers les minutes de sa dernière réunion qu’elle avait l’intention de réduire son bilan, ce qui impliquerait de ne pas réinvestir systématiquement les bons du Trésor quand ils arrivent à échéance, Mario Draghi aura compensé l’effet négatif qui risque d’en résulter en confirmant de son côté qu’il est tout à fait prématuré de modifier en quoi que ce soit la politique monétaire ultra accommodante de la BCE. Dans l’attente des...
LVMH n’est pas particulièrement bon marché à 22,6 fois les bénéfices estimés en 2017, mais au regard d’une marge d’exploitation supérieure à 19 %, le niveau actuel reste raisonnable, d’autant que l’endettement n’est pas franchement significatif et que la croissance attendue continue d’avoisiner les 10 % par an pour les prochaines années. Depuis le franchissement clé des 172 euros le titre s’est engagé dans un canal de tendance parfaite, au sein d’un canal relativement serré qui suggère une résistance à...

