De bons chiffres du chômage aux États-Unis vendredi à 14h30 (supérieurs à 165 000 créations d’emplois sur une progression des salaires d’au moins 0,3 %) et le début la semaine prochaine d’une bonne saison des résultats parviendront-ils à enrayer l’humeur détestable pilotée par les propos des banques centrales et à concevoir la normalisation des politiques monétaires comme un événement logique, rassurant, témoignant d’un contexte économique meilleur ? Que l’euro déborde sans ambiguïté 1,14 dollar simplement parce qu’un membre de la BCE...
Spécialisé dans les prestations de soins à domicile à destination des personnes âgées, malades et handicapées, Bastide le Confort est bien installé sur un créneau en croissance régulière de plus de 10% de CA par an. Le groupe vient de renouveler sa puissance financière par un nouvel accord bancaire de nature à alimenter ses ambitions. Le titre peut paraître est un peu cher en termes de capitalisation des bénéfices à 28 fois 2017 et 24 fois 2018, mais plus raisonnable...
La Russie ayant indiqué qu’elle n’était pas prête à de nouvelles coupes de production de pétrole, la nette remontée des cours subit une interruption brutale qui pénalise les valeurs du secteur, tandis que les nouvelles relatives à la progression de 22,6 % des ventes de semi-conducteurs sur un an redonnent de l’élan à un secteur que les analystes avaient peut-être un peu vite décidé de lâcher. Il en résulte un marché capable de résister à une humeur devenue de plus...
Bénéteau se fixe un objectif de croissance régulière supérieure au marché de la plaisance et d’accroissement de la rentabilité qui se traduisent par des prévisions d’augmentation de chiffre d’affaires un peu inférieure à 10 % par an et une marge d’exploitation qui passerait entre 2017 et 2018 de 5,81 à 6,88 %. Du coup, la capitalisation des bénéfices pourrait passer de 25 à moins de 20 fois, ce qui en fait un titre relativement cher, mais attrayant par sa régularité....
Il faudra attendre le milieu de semaine avec l’ouverture des marchés américains après leur pont de l’Indépendance pour évoquer un commencement effectif de l’activité sur les marchés pour ce second semestre. En l’absence des opérateurs aux États-Unis, le CAC 40 s’est contenté de finir la séance en deçà des 5200 sur un chandelier de facture plutôt négative, qui ne remet pas en cause la présence d’un support qui pourrait être attrayant vers 5140 points. Il faudra en revanche déborder le...

