Selon l’enquête ADP 263.000 emplois ont été créés le mois dernier, là où on en attendait 187.000, ce qui devrait se traduire par un chiffre du chômage particulièrement robuste vendredi à 14 heures. Du coup, les indices américains ce sont nettement repris jusqu’à la publication des minutes de la dernière réunion de la Fed, laquelle semble indiquer un désir de réduire son bilan avant la fin de l’année, d’où un renversement jusqu’à revenir en territoire négatif sur les indices américains...
Avec une trésorerie positive à hauteur de 2 milliards, des bénéfices capitalisés moins de 6 fois les attentes de 2017 pour une marge d’exploitation supérieure à 6 %, Renault n’est pas fondamentalement cher. Il est intéressant de noter que le titre n’a quasiment pas évolué depuis un an alors qu’entre-temps le chiffre d’affaires progresse de près de 10 %. la configuration graphique immédiate n’est pas favorable sous l’influence d’une résistance oblique descendante il faudrait déborder à 82 euros pour évoquer...
Le marché reste hésitant, probablement soumis à une humeur anxiogène dans l’attente d’une correction qui ne vient pas malgré le prétexte de ventes automobiles en deçà des attentes aux États-Unis, tandis qu’en Europe les ventes au détail à 1,8 % sur un an, dont +0,7 % entre janvier et février confirment la bonne orientation économique de ce début d’année. Le CAC 40 reste bien ancré dans son canal ascendant de court terme et termine la séance sur un chandelier favorable...
Avec des marchés mieux orientés donc plus chèrement valorisés au niveau des entreprises, il devient de plus en plus difficile de trouver des candidats capables d’afficher des ratios aussi engageants que ceux du spécialiste des prestations de gestion et de traitement des flux de données. Valorisé 11 fois les bénéfices de 2016 pour une marge d’exploitation de 12,3 % avec une perspective de chiffre d’affaires en augmentation régulière de l’ordre de 5 % par an et une augmentation des marges,...
Il n’y a rien dans le volume pour suggérer un authentique retournement de tendance, ni même une correction, mais après une fin de premier trimestre poussé par quelques habillages, le mois d’avril débute sur quelques légères prises de bénéfices. Le CAC 40 termine la séance sur un chandelier défavorable qui ne remet pas en cause le biais haussier mais souligne la présence d’une zone de résistance à court terme entre 530 et 5150 points. Pour leur part, les indices américains...

