Il est probablement inutile de s’intéresser aux ratios financiers de Gameloft du point de vue de la capitalisation à venir des bénéfices, laquelle, à 31 fois, reflète un titre encore extrêmement cher pour des marges qui grimperaient brutalement de 2,06 à 8,2 %. Ce n’est pas ce que joue le marché, mais plutôt un regain d’intérêt à la faveur de l’entrée de Vivendi sur Ubisoft, et aussi en raison du regain d’engouement que suscite le salon du gaming. D’un point...
La Banque du Japon a quelque surpris les marchés en s’abstenant d’accentuer dès à présent un programme d’injections monétaires déjà très agressif, mais cela n’empêche pas le mois de terminer sur un mode tranquille au terme d’une belle progression mensuelle. L’indice avait en effet terminé le mois dernier plus de 12 % plus bas au terme de quelques semaines de fortes corrections. L’indice CAC 40 reste ancré dans son canal ascendant de court terme, mais il ne parvient toujours pas...
La bonne réaction des marchés américains aux propos de la Fed la veille n’ont manifestement pas réussi à propulser le CAC 40 au-delà des 4925 points. Il faut dire que les résultats souvent décevants d’entreprises comme Saint-Gobain ou ST micro Electronics rappellent la faiblesse des marges des entreprises de ce côté de l’Atlantique et méritent sans doute de temporiser l’enthousiasme parfois excessif de milieux financiers en faveur d’une Europe censée offrir tous les avantages au détriment d’un marché américain jugé...
Le marché n’attendait rien de bien particulier de la part de la Fed, mais cela ne l’empêche pas de reprendre de la hauteur à la faveur d’une reprise très nette des cours du brut WTI, en réponse à la publication de stocks moins abondants que prévu aux États-Unis. Le CAC 40 termine la séance sur un chandelier plutôt de bonne facture, sans parvenir à déborder le cap des 4925 points, mais la structure graphique évoque la constitution d’un support important...
L’équipementier automobile peut paraître un peu cher au regard d’une marge d’exploitation inférieure à 5 % pour des bénéfices capitalisés près de 12 fois les estimations de 2015, mais cela peut précisément constituer un atout alors que la valeur d’entreprise se traite moins de 4 fois le résultat brut d’exploitation, un ratio particulièrement bon marché. Depuis notre dernière étude en février, le titre n’a pas franchement évolué et le moment paraît opportun de profiter de la récupération pour envisager quelques...

