Au bout du compte, Iliad n’a pas particulièrement brillé par sa performance depuis un an. Le titre affiche une performance à peine positive, mais il semble bénéficier d’un changement de perception relatif à son secteur, comme en témoigne l’intéressante rupture de résistance oblique descendante qui régnait en maître depuis un plus haut intermédiaire important établi à 223 euros en août dernier. À près de 30 fois les bénéfices attendus pour 2015, le titre semble encore cher, mais la marge d’exploitation...
En attendant la réunion de la BCE et la conférence de presse qui suivra à 14h30 jeudi, le Cac 40 n’avait lieu, ni de franchir le cap des 4730, ni d’enfoncer celui des 4600 points. Après un début de séance sous pression, le maintien persistant des indices américains permet de terminer la séance sur une note relativement soutenue, mais peu significatif, comme en témoigne le volume plutôt réduit des transactions. La baisse marquée des cours du brut à 45 dollars...
Il est toujours intéressant de s’intéresser aux titres capables de bien progresser dans des marchés stables ou en consolidation. C’est le cas de Thalès dont on entend de plus en plus souvent parler à l’occasion de la signature de nombreux contrats qui témoignent d’une belle avance technologique sur un plan mondial en matière de défense et connexes. D’un point de vue graphique, le titre est très bien orienté mais il risque d’atteindre le haut de son canal ascendant de long...
De façon un peu paradoxale, les résultats décevants de quelques entreprises américaines de premier plan comme IBM incriminant la surévaluation du dollar n’empêchent pas les indices américains de résister plutôt mieux que des homologues européens en séance de consolidation. Ainsi, le S&P 500 parvient à rester calé entre 2020 et 2040 tandis que le CAC 40 reflue assez clairement en-deçà de 4700 et signe une fois encore l’importance de la résistance établie vers 4730, niveau pivot situé précisément à mi-chemin...
Veolia a bien progressé depuis notre dernière étude en février dernier, alors que le titre cotait près de 16 euros. La valeur n’a cessé d’évoluer au sein d’un canal de tendance ascendant à long terme et s’est stabilisée au sein d’une zone de transactions entre 19,40 et 20,90 euros après une chute brutale et temporaire en-deçà de 18 euros au moment de la capitulation du 24 août. L’observation des volumes n’autorise pas pour le moment à assurer le franchissement des...

