Une fois encore, les marchés européens restent beaucoup plus fébriles que des homologues américains pourtant censés subir un impact plus direct de statistiques mitigées au niveau des commandes de biens durables en baisse de -1,2 % pour le mois de septembre. Sous l’influence d’un baril de brut en forte baisse en-deçà de 44 dollars le baril, entraînant avec lui les matières premières, le CAC 40 accentue son mouvement de consolidation et forme un chandelier de facture négative mais peu significatif...
La holding de Marc de la Charrière, actionnaire de référence de l’agence de notation Fitch a publié de très bon chiffre dans tous les domaines, d’où un chiffre d’affaires consolidé en hausse de 84 % à 137,8 M€ sur les 9 premiers mois de l’exercice 2015 à comparer aux 74,9 M€ enregistrés au cours de la période équivalente sur l’exercice 2014. La configuration du titre est positive mais elle ne reflète peut-être pas tout à fait la qualité d’une telle...
Depuis le franchissement des 4730, le CAC 40 a signé la fin d’une période négative d’un peu plus de 2 mois et la formation d’un grand fond difficile à revoir sur un horizon à court terme. Bien sûr, ce n’est pas la modeste amélioration du chômage français qui allait dynamiser le CAC 40, mais un contexte mondial favorable aux actions lié au maintien de taux très bas, à la posture ultra accommodante de la banque centrale européenne et au sentiment...
Comme toujours, ce sont les surprises qui font le plus bouger les marchés. Nous cherchions à expliquer dans notre dernière lettre que l’environnement déflationniste protège les marchés actions parce qu’il contraint les banques centrales à rester ultra-accommodantes et favoriser des taux très bas, mais la simultanéité des événements positifs avec une ampleur supérieure aux attentes n’a guère donné le temps aux opérateurs de prendre position. Le festival a commencé jeudi avec la posture agressive de Mario Draghi pour annoncer dès...
Comme évoqué dans notre dernière lettre hebdomadaire, le contexte déflationniste a l’avantage de donner des marges de manœuvre aux banques centrales pour maintenir une politique ultra accommodante, et si rien de très tangible n’a été annoncé de façon immédiate, Mario Draghi ne s’est pas privé de laisser entendre que le programme d’assouplissement quantitatif sera réexaminé et devrait donner lieu à une révision à la hausse pour le mois de décembre, probablement associée pour les prochains mois à l’instauration de taux...

