Particulièrement favorisé par la baisse des taux et par la perspective d’une politique durablement ultra-accommodante de la part de la BCE, Unibail vient de déborder le pic atteint il y a un an à 209 euros, sur une belle configuration au sein d’un canal ascendant à court terme, dont le haut pourrait se situer dans l’immédiat vers 216 euros. Il faut dire que malgré la hausse, le titre qui distribue des dividendes offrant un rendement supérieur à 4,5 % paraît...
Ce lundi de Pentecôte mérite à peine quelques commentaires puisqu’il aura fallu attendre l’ouverture des marchés américains à nouveau en hausse au moment de la clôture pour tirer l’indice parisien de sa torpeur, et l’aspirer vers un nouveau record annuel proche de 4600 dans un volume bien étriqué. L’indice termine sur un chandelier de séance a priori favorable mais après trois séances consécutives de hausse un peu de consolidation n’aurait rien de particulièrement surprenant alors que le S&P 500 hésite […]
Les chiffres du chômage de mai aux États-Unis ne sont pas explosifs, mais ils sont bons pour le quatrième mois consécutif, et atteignent leur meilleur niveau depuis la récession. Stabilisé à 6,3 % sur 217 000 créations d’emplois au lieu des 220 000 attendues, le taux de chômage devrait continuer à se réduire au cours des prochains mois sur des revenus horaires qui augmentent de 0,2 %, un chiffre positif pour entretenir une saine consommation sans désolvabiliser les ménages. Au lendemain des […]
La BCE tient parole. Le train de mesures pour lutter contre l’inflation et pousser les banques à financer l’économie est, disons le, très conséquent. Et ce n’est pas tout. Des dispositions d’assouplissement supplémentaire ne sont pas exclues dans l’avenir si nécessaire. L’Europe se dote enfin d’une banque centrale beaucoup plus dynamique, qui à mon avis se traduira par de meilleurs taux de croissance sur les prochaines années. On n’en espérait pas tant, et cela ne peut que justifier l’impulsion importante […]
Il reste difficile de se montrer extrêmement enthousiaste sur le comportement d’Essilor aussi longtemps que le titre ne parvient pas à s’affranchir d’une résistance oblique descendante dont l’influence reste de mise à 78 euros, d’autant que le titre semble assez cher après de 25 fois les bénéfices attendus cette année. Mais la qualité exceptionnelle de l’entreprise s’est toujours payée relativement cher, et après plus d’un an de consolidation suivie d’une reprise sur 71,50 euros, on observe la présence d’un support...




