Curieusement, l’Europe est beaucoup plus proche de la Russie que les États-Unis, l’Allemagne est extrêmement dépendante du gaz russe avec un intérêt majeur de mettre en service Nordstream 2, mais ce sont les indices américains les plus touchés par la tension à nouveau très présente à la frontière de l’Ukraine. Le CAC 40 confirme plus en plus incapacité à s’affranchir des 6983 mais le reculs reste modeste avec une clôture au-dessus des 6910 alors que les indices américains continue d’accuser une...
Pas un jour ne passe sans qu’Antony Blinken, le conseiller à la sécurité américaine, ne dénonce la menace imminente d’une invasion de l’Ukraine et un mensonge de la part de la Russie. Évidemment, cela a un impact sur les marchés qui n’ont pas l’assurance d’une issue diplomatique, tandis que, curieusement, Vladimir Poutine aurait pour sa part invité Mario Draghi à lui rendre visite. Autant dire que l’incertitude persiste avec un effet d’instabilité sur les marchés, dont on observe la manifestation...
Les économistes qui anticipaient une augmentation de 2,4% des ventes au détail du mois de janvier aux États-Unis sont très en deçà d’une réalité à 3,8%, un chiffre qui démontre une économie américaine encore très solide, même si une partie de cette performance résulte du déclin d’omicron en janvier et d’un effet de rattrapage après une baisse de -2,5 % des ventes au détail en décembre. Des chiffres aussi robustes sont encourageants pour soutenir la croissance, mais il n’apaiseront pas...
L’inflation continue de faire rage avec cette fois des prix à la production en hausse de 1 % en janvier aux États-Unis, soit 9,7 % sur les 12 derniers mois, pour une inflation sous-jacente hors énergie et alimentation en hausse de 0,9 %, des chiffres deux fois plus élevés que les attentes. Cela n’empêche pas le marché qui anticipe des à présent une réaction vive de la part de la Fed de se ressaisir, démontrant ainsi que la chute des...
L’inflation et la perspective de hausses de taux plus rapides que prévu pesaient déjà sur le marché, mais depuis la fin de séance américaine vendredi la crainte d’une invasion russe dans le Donbass ou en Ukraine entretenue à travers l’attitude et les commentaires récurrents des Etats-Unis sont la cause du décrochage des indices européens en ce début de semaine. Dans ce contexte très tendu qui entretient les plus hauts sur le pétrole et l’inflation les moindres signes de dialogue diplomatique...

