Certes, le nombre de créations d’emplois à 210 000 au lieu des 550 000 anticipées suscitent au premier abord une déception, mais aucun des indicateurs qui accompagnent un chômage au plus bas, revenu à 4,2 % après 4,5 % le mois dernier sur des gains horaires de 0,3 % associés à des commandes industrielles en hausse de 1 % au lieu de 0,3 % attendus, et un ISM non manufacturier au plus haut de son histoire, à 69,1 %, ne justifient le...
Les marchés semblent faire une grande place aux premiers cas du variant omicron qui commencent à émerger ça et là à travers la planète, mais il faut sans doute plutôt voir dans la réaction volatile négative de la veille sur les marchés américains une réaction légitime à la fin d’un parcours ultra accommodant de la part de la Fed. A la veille des chiffres de l’emploi pour le mois de novembre qui risquent de donner raison au discours plus restrictif...
Le changement de rhétorique annoncé par Jay Powell dans le sens d’une réduction plus rapide que prévue des achats d’actifs afin de lutter contre l’inflation après avoir quasiment atteint l’objectif du retour au plein-emploi n’aura pas eu un impact immédiat, laissant au marché le temps de se réjouir d’indicateurs économiques solides, et d’une bonne nouvelle selon laquelle les vaccins de Pfizer seraient efficaces à 90 % sur la 3ème dose contre la nouvelle menace Omicron. Il n’en fallait guère plus...
Le problème, pour les marchés, ce n’est pas le nouveau virus dont la Fed est loin d’imaginer qu’il puisse affecter sévèrement la trajectoire économique, c’est bel et bien un virage quelque peu inattendu dans ce contexte sanitaire dans la bouche de Jay Powell qui se déclare soudainement obligé de prendre en compte l’inflation excessive dans un contexte économique solide. Le président de la Fed prépare en douceur le marché à un tapering plus rapide qu’initialement prévu, et lui laisse au...
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,3% sur un mois en Allemagne, de 6% sur un an, au-delà de 5% pour la première fois depuis 30 ans, mais selon la BCE un pic aurait sans doute été atteint, ce qui semble fort probable au regard d’une situation sanitaire qui contribue à faire chuter les prix du pétrole et du gaz. Après une forte correction en fin de semaine, d’une envergure probablement excessive, le CAC 40 opère un rebond...

