Dans l’ensemble, les résultats et les annonces sont trop enthousiasmant, cette fois à l’instar de ce que l’anti de Société Générale, pour casser l’élan d’un marché qui ne semble guère se soucier du plafond de la dette américaine, pas plus que de l’expansion assez inquiétante du variant delta. En général, le retour au sommet d’une anse de consolidation marque un temps d’arrêt, mais la rapidité supérieure de la phase ascendante après le reset du 19 juillet permet au CAC 40...
Malgré l’expansion inquiétante du variant delta les marchés restent focalisés sur les excellents résultats, notamment en Europe où Axa publie des chiffres très supérieurs aux attentes, renforçant la confiance des investisseurs dans des marchés actions dont la performance reste en retrait de celle des homologues américains. À cela s’ajoute des indicateurs d’activité PMI ou ISM toujours robustes, à 59,5 après 60,6 en juin aux États-Unis, et 62,8 après 63,4 en juillet en Europe, des chiffres solides, inédits depuis 15 à...
L’ensemble des indices actions termine un mois riche en superbes publications de résultats sur une légère consolidation, qu’il convient peut-être d’attribuer à des nouvelles plutôt négatives concernant la propagation du virus. Malgré d’excellents résultats sur des entreprises comme Essilor, Hermès, L’Oréal, Saint-Gobain ou Schneider, le CAC 40 forme un chandelier qui s’inscrit entre un support conforter à 6588 et un seuils de résistance à 6640 il faudra reconquérir avant de pouvoir s’attaquer aussi 1700 points. Le Dow Jones cède -0,42%...
Jay Powell disait la veille que le chemin est encore long avant que l’économie retrouve un taux de récupération satisfaisant, laissant entendre que le ralentissement des achats d’actifs, et plus encore les hausses de taux, ne sont pas pour maintenant. Peut-être avait-il entre les mains une pré annonce du PIB américain en forte hausse au second trimestre, mais bien en-deçà des attentes, à +6,5 % au lieu de 8,6 % attendu. Paradoxalement, cela ne peut que satisfaire le marché sur...
À l’issue de sa réunion, la réserve fédérale ne modifie pas ses taux entre 0 et 0,25 % comme prévu. Certes, l’inflation est bien au-dessus des 2 % et va le rester encore quelque temps avant de se modérer, mais il n’est pas question de réduire les achats d’actifs tant que le marché du travail reste encore très loin des objectifs attendus, même s’il faut bien reconnaître que l’économie fait de réels progrès, notamment sur les secteurs les plus affectés...

