Il n’aura pas fallu bien longtemps pour que l’ambiance sur les marchés prenne une tournure hyper négative à la lumière d’une actualité uniformément anxiogène. Il n’y a pas d’éléments vraiment tangibles, mais l’OMS en rajoute avec des avertissements sinistres selon lesquels le coronavirus serait quasiment éternel et sans remèdes, tandis que les États-Unis évoluent désormais avec 25 millions de chômeurs, et que Donald Trump adopte une position de plus en plus menaçante à l’égard de la Chine pour sa soi-disant...
Ce n’est une surprise pour personne, le climat est morose, et la récupération pourrait être longue comme le déclare Jay Powell au sujet de la première économie mondiale. La croissance faible pourrait perdurer et se conjuguer à des revenus en stagnation, et il existe un risque de voir les problèmes de liquidités se convertir en un problème de solvabilité. Alors que rien ne garantit contre une rechute éventuelle de la pandémie dans le sillage de la réouverture des économies, les...
En Europe ou aux États-Unis, l’humeur est à la sortie progressive du confinement et au redémarrage des activités économiques, mais les marchés restent dans la crainte d’une rechute entretenue par les propos alarmistes du Docteur Fauci, sachant qu’une obligation de fermer à nouveau l’économie aurait des implications économiques évidemment très difficiles à supporter. Il en résulte un scepticisme qui se traduit par un momentum et un volume anémiques sur le CAC 40, toujours soutenu par un support légèrement ascendant, à...
Avec le début de la période des dé-confinements les marchés semblent adopter une attitude prudente, mais le biais technique reste solide, surtout aux États-Unis, tandis que le CAC 40 continue d’évoluer mollement en deçà des 4600 selon un biais légèrement positif, associé à un chandelier de séance mitigé lié à la bonne tenue relative des indices américains après une semaine de hausse assez remarquable. Le Dow Jones ne cède que -0,45% à 24 221, le S&P 500 progresse de 0,01% à...
Il n’y a pas si longtemps, des créations d’emplois mensuelles aux États-Unis de l’ordre de 120.000, en deçà d’attentes de l’ordre de 180.000 à 200.000 n’auraient pas manqué de faire baisser le marché. Pour ce mois d’avril, il s’agit de 20,1 millions de personnes inscrites au chômage, soit un taux de 14,7 % de la population active, qui en réalité correspond plutôt à 20 % de chômeurs, faute d’inscriptions suffisantes par le département du travail. Mais le marché attendait pire...

