Il n’y avait rien de bien nouveau depuis la séance de vendredi pour motiver des mouvements importants sur des marchés qui éviteront probablement les prises d’initiatives en attendant de connaître les mesures plus ou moins accommodantes adoptées par la BCE en dehors d’une baisse des taux attendue de -0,10% à l’occasion de sa réunion de jeudi prochain. Le CAC 40 se limite à une séance de consolidation latérale sur un chandelier de faible amplitude, sous le seuil psychologique des 5600,...
les chiffres de l’emploi américain sont nettement meilleurs qu’ils n’apparaissent à première vue avec 135 000 créations d’emplois au lieu des 160 000 attendus. C’est le commentaire qu’en faisait Larry Kudlow, le conseiller économique de la Maison-Blanche, malgré un chiffre souvent erratique en août, révisé par la suite à la hausse. certes, les indicateurs d’activité industrielle et l’investissement manque de dynamisme aux États-Unis, mais les salaires grimpent plus qu’attendu, de 0,4 % au lieu de 0,3 % attendus sur le mois, les...
La perspective d’une rencontre qui se précise pour octobre au niveau ministériel entre les États-Unis et la Chine et les défaites successives de Boris Johnson dans son ambition de quitter l’Europe coûte que coûte se conjuguent à un ISM des services à 56,4 aux États-Unis pour le mois d’août, nettement supérieur aux attentes. Il n’en fallait pas plus pour pousser les indices actions vers leurs plus hauts annuels, dans un élan d’autant plus puissant qu’il était précédé d’un extraordinaire pessimisme...
Il y a parfois des nouvelles positives. C’est le cas d’une séance marquée par un espoir de soulagement des tensions à Hong Kong après le retrait du projet de loi visant à autoriser les extraditions vers la Chine, par la défaite de Boris Johnson dont les ambitions de sortie de l’union européenne le 31 octobre, éventuellement sans accord, sont contrées par le Parlement, et par la confirmation qu’un gouvernement de coalition doit se former en Italie entre les démocrates et...
C’est la première fois depuis trois ans que l’ISM manufacturier américain entre en territoire négatif à 49,1 %. A l’évidence, la guerre commerciale, la force du dollar, et la faiblesse des investissements pèsent lourdement sur l’activité industrielle américaine, accentuant la pression sur Donald Trump pour pousser la Chine vers la conclusion d’un accord de plus en plus pressant. En attendant, de tels chiffres, même s’ils ne concernent qu’une modeste partie de l’économie américaine, pointent vers une décélération et un PIB...

