La BCE abaisse ses perspectives de croissance pour la zone euro de 1,6 % à 1,4% pour 2020, de 1,5% à 1,4% pour 2021 après avoir abaissé à 1,1 % celle de 2019, mais elle n’annonce pas pour autant de baisse des taux. En revanche, les taux ne seront pas relevés, au moins jusqu’à l’été 2020, et en cas de manque de dynamisme de l’économie, l’hypothèse d’une reprise du Q.E est envisageable. Le marché s’attendait toutefois à des conditions plus...
Si l’on en croit les chiffres pas toujours fiables des créations d’emplois selon l’enquête ADP aux États-Unis, tombées à 27 000 après 271 000 en avril, le chiffre du chômage pour le mois de mai qui sera publié vendredi risque de marquer une vive décélération, et justifier les propos de la Fed quand elle se dit prête à rapidement intervenir en cas de dégradation des paramètres économiques. L’augmentation inattendue des stocks de brut aux États-Unis et l’amplification de la chute va dans...
Au lendemain d’une séance très noire sur les valeurs technologiques du Nasdaq les indices américains répondent favorablement à une situation survendue et surtout aux commentaires de Jay Powell, qui fait savoir que la Fed réagirait de façon adaptée pour soutenir la croissance, et qu’elle surveille de près les développements relatifs à la guerre commerciale. Cela permet au CAC 40 de prolonger positivement le chandelier de séance de la veille, de conforter le support des 5210, mais il lui reste à...
L’indice CAC 40 semble profiter de ce que mai soit terminé pour former sur la séance un chandelier favorable, assorti d’une reconquête des 5210, qui occulte toutefois la chute impressionnante des grandes valeurs technologiques américaines, sur lesquelles pèsent des menaces de procédures antitrust. Sur le plan économique, les menaces tous azimuts de Donald Trump en matière de tarifs, notamment vis-à-vis du Mexique ne font qu’accroître les craintes de récession à plus ou moins brève échéance, à trois trimestres selon Morgan...
Il y a deux jours, le vice ministre du commerce chinois accusait Donald Trump et son administration de « terrorisme économique ». Ce qualificatif prend tout son sens, et l’on peut y rajouter celui de « maître-chanteur » après l’invraisemblable menace sur son partenaire mexicain d’augmenter les droits de douane à partir du 10 juin, de 5 % chaque mois, jusqu’à atteindre 25 % en octobre « sous réserve de stopper l’immigration clandestine vers les États-Unis ». On peut comprendre que Donald Trump soit préoccupé de […]


