La seconde estimation du PIB américain pour le premier trimestre se maintient à 3,1 % sur des composantes un peu suspectes puisqu’il s’agit d’une hausse des inventaires et des exportations. C’est positif, mais le contexte politique reste tendu. Par la voix du vice ministre des affaires étrangères, la Chine accuse de « terrorisme et de harcèlement économique » le comportement de Donald Trump, qui déclare pour sa part que la Chine souhaite faire un accord… Le Dow Jones progresse de 0,17% à...
On pouvait s’en douter, la Chine risquait de répliquer à la menace américaine en régulant l’exportation de terres rares, ces métaux indispensables au développement technologique dont elle est le producteur à 90%. Il n’en n’aura pas fallu plus pour prolonger la clôture sous pression des indices américains la veille, relancer les inquiétudes sur la croissance alors que l’Allemagne donne des signes économiques peu engageants sur une augmentation du chômage là où on l’attendait en légère baisse. Les indicateurs techniques suivis...
Les marchés devraient apprécier une confiance du consommateur américain au plus haut depuis novembre, en forte progression par rapport au mois dernier de même qu’un sentiment économique en zone euro en amélioration pour la première fois depuis un an, avec des progrès en France, en Allemagne et en Italie. Mais cela ne pèse pas lourd face au climat anxiogène entretenu par les hostilités tarifaires et verbales de Donald Trump envers la Chine, assorties de menaces qui assombrissent les perspectives sur...
Si les élections européennes ont finalement l’avantage de confirmer une montée relative des partis populistes anti Europe, il faudra attendre la réouverture des marchés anglo-saxons et leur accueil à la pression persistante de Donald Trump sur la Chine pour éventuellement définir plus clairement une tendance. Coup de poker ou pas, celui-ci se déclare de moins en moins empressé de signer un accord. En attendant, la perspective d’un rapprochement à parité Renault–Fiat ranime un secteur auto délétère permettant au CAC 40...
Le marché était engagé vers le scénario du pire, il était temps que Donald Trump lui apporte un léger soulagement. En annonçant que la situation de Huawei pouvait évoluer en fonction d’un accord commercial avec la Chine, et en confirmant son entretien avec Xi Jiping fin juin, les marchés ont retrouvé quelques lueurs d’espoir. Mais à force de trop s’exprimer, la crédibilité du joueur de poker s’est émoussée, et c’est vers les propos d’une Chine plus silencieuse que les marchés...

