Porté par la solidité des résultats, les marchés ne réagissent que modérément à la tension de plus en plus vive qui semble devoir mener à l’application de tarifs peu propices à la croissance entre les États-Unis et la Chine. Pourtant, en l’absence de progrès sur ce front, les possibilités de progresser restent limitées. Par ailleurs, l’inflation des prix à la production en hausse de 0,1 % en juillet aux États-Unis hors énergie et alimentation devrait conforter la Fed dans sa...
Le déficit commercial des Etats-Unis s’est nettement creusé en juin à 46,3 milliards de dollars malgré l’objectif de Donald Trump de le réduire de 200 milliards par an. Cela ne peut que renforcer le risque de guerre commerciale et la mise en application de tarifs qui pourraient grimper de 10 à 25 % sur 200 milliards d’importations chinoises, avec en réponse 60 milliards de dollars de produits américains qui pourraient être taxés à hauteur de 25 % à l’entrée en...
Il n’y a pas de rumeurs d’évolution positive sur le front du commerce entre les États-Unis et la Chine, mais en l’absence d’escalade, l’ensemble des marchés semble s’en accommoder, le marché chinois parvenant à mettre un terme à une longue série baissière par un rebond inédit depuis plusieurs mois. Sans nouvelles bien particulières en dehors de l’instauration des sanctions envers l’Iran, le CAC 40 retrouve le biais positif pour revenir tester la résistance des 5440 dans le sillage d’indices américains...
Malgré les pertes de plus en plus abyssales de la bourse chinoise, la Chine se déclare disposée à sacrifier le court terme et subir. Elle choisit apparemment un combat inégal, et répond aux pressions américaines en publiant une liste de 5200 produits américains représentant 60 milliards d’importations à taxer entre 5 et 25%. On aurait pu penser que cela affecterait l’ensemble des marchés, et surtout le marché américain. Mais nenni. Le CAC 40 clôture la séance de ce début de...
3,9 % de chômage, 156 000 créations d’emplois en juillet, à relativiser compte tenu des vacances de 14 000 enseignants, et du fait que les créations d’emplois en mai et juin ont été révisées en hausse, une inflation annuelle des salaires à 2,7 %, identique au chiffre de juin, et un taux de participation à 62,9 % comme en juin. Ce sont des chiffres quasiment parfaits, qui continuent de souligner la robustesse de l’économie américaine, mais il convient de noter que l’ISM...

