La menace de mettre à exécution des tarifs à hauteur de 25 % plutôt que 10 % sur 200 milliards de produits chinois et la réponse jusqu’ici peu engageante de la Chine assortie de représailles aura lourdement pesé sur les marchés européens, sur l’euro et la livre malgré le relèvement des taux de 0,25 % par la banque d’Angleterre. Mais les résultats de Apple qui ne résiste pas à l’enthousiasme de marquer pour la première fois le seuil des 1000...
Un jour les médias financiers évoquent l’ouverture de négociations commerciales avec la Chine, le lendemain il s’agit de relever de 10 % à 25 % les tarifs douaniers prévus sur 200 milliards d’importations, pour finir par apprendre en fin de soirée que le dialogue reste ouvert et souhaité. Autant dire, dans de telles conditions, qu’il est difficile de s’engager avec détermination sur l’évolution du marché, même si, à l’instar d’Apple, et de Tesla aujourd’hui, les performances des entreprises sont finalement...
Juillet se termine sur les nouvelles positives, la confiance est au plus haut depuis 18 &ns aux États-Unis, et une semaine après la visite de Jean-Claude Juncker à Donald Trump, la Chine souhaite reprendre des discussions en vue d’éviter la guerre commerciale, comme le laisse entendre le secrétaire au Trésor Steve Mnuchin. Du coup, le CAC 40 efface le repli de la veille et clôture sur un chandelier de bonne facture à l’intérieur de son canal ascendant de court terme...
Les bons résultats de Caterpillar n’ont pas réussi à impressionner favorablement un marché enclin à vendre des valeurs technologiques jugées parfois surévaluées, qui font dire à certains, de façon peut-être un peu hâtive, que les valeurs de croissance vont laisser la place à la value. Le biais haussier n’est pas remis en cause, mais le CAC 40 forme sur la séance un chandelier intérieur à celui de la veille, plutôt négatif sur le plan technique, qui demandera sans doute aux...
La semaine s’achève sur deux séances positive d’affilée, sur un message sans surprise de la BCE, qui prévoit de mettre un terme à ses rachats d’actifs pour la fin de l’année et d’initier une remontée des taux vers l’été 2019 sur la base d’attentes inflationniste qui devraient retrouver la zone des 2 % à peu près, et vendredi grâce à une confirmation en ligne avec les attentes d’un second trimestre en progression très forte de 4,1 % du PIB américain....

