La réunion entre Donald Trump et Jean-Claude Juncker était en dehors des différents résultats des entreprises le pivot majeur qu’attendaient les marchés pour pouvoir se centrer sur la croissance des résultats très positive sur la plupart des entreprises, avec une exception notoire après la clôture américaine, Facebook annonçant des résultats en deçà des attentes, qui lui valent hors séance un repli supérieur à 20 %. Il ressort de la réunion que les deux parties s’engagent, au prix de quelques concessions...
En attendant la rencontre entre Jean-Claude Juncker et Donald Trump mercredi à Washington, les marchés mettent de côté les inquiétudes commerciales ou le PMI composite décevant de la zone euro pour saluer les formidables résultats d’Alphabet Google, les prouesses de Carlos Tavares qui propulsent la rentabilité du groupe PSA à des niveaux comparables aux constructeurs allemands, ou encore les mesures prises par la Chine pour entretenir la croissance de son économie intérieure. Le CAC 40 parvient à reconquérir la résistance...
A la tension liée à la guerre commerciale se sera ajoutée la menace de Donald Trump à l’intention de l’Iran pour entretenir la défiance sur les marchés en ce début de semaine. Le CAC 40 forme sur la séance un chandelier relativement favorable qui tend à confirmer le support des 5350, mais il lui reste à franchir l’oblique descendante vers 5410 pour confirmer à nouveau la sortie haussière manquée la semaine dernière et rallier les 5440 points en première approche....
Les lourdes menaces de Donald Trump qui évoque la mise en application aberrante de 500 milliards de dollars sur l’intégralité des exportations chinoises aux États-Unis, où à l’égard de l’automobile européenne alors que Jean-Claude Juncker doit se rendre à Washington dans la semaine pour tenter de négocier un accord sur le sujet, continuent de peser sur les marchés dans une proportion contenue qui suggère un biais technique plutôt favorable. Le CAC 40 sera venu momentanément tester le support des 5350...
Les marchés ne trouvent pas les catalyseurs pour amplifier la hausse faute d’apaisement sur un front politique et commercial américain qui reste tendu, et en présence de résultats souvent contrastés, ou franchement médiocres comme ceux de Publicis, en baisse de 8% sur la séance. Le franchissement des 5440 la veille aura été trop timide sur le Cac 40 pour convertir le seuil de résistance en support, si bien que l’indice revient dans son bandeau étroit de transactions entre 5400 et...

