Alors que l’Italie continue de peser sur la confiance à l’égard de l’union européenne, c’est au tour de l’Espagne de semer le trouble dans la perspective d’une motion de censure visant à désavouer Manolo Rajoy. En parallèle, aux États-Unis, les revirements incessants de Donald Trump, qui n’écarte finalement pas totalement la possibilité d’un rendez-vous le 12 juin avec Kim Jong Un ajoutent au climat d’incertitude géopolitique du moment, mais l’accoutumance des marchés se traduit par des variations finalement plutôt bénignes....
Les marchés deviennent particulièrement difficiles à traiter avec un président américain hyperactif, qui joue allègrement des revirements et des prétextes de sécurité nationale pour mener à bien ses objectifs politiques. Ainsi, les marchés plutôt bien orientés ont été une fois encore prise à contre-pied et perturbés par l’annulation du prochain sommet coréen et par la menace d’ériger des droits à l’importation sur l’automobile européenne, avec un effet négatif de prime abord sur l’ensemble du secteur. Le CAC 40 confirme par...
Cette fois, la baisse de l’euro ne suffit pas. L’Europe subit la séance que le contexte politique dispersé et les indications statistiques de baisse de régime sur le plan économique en France et en Allemagne justifient. Dans le sillage d’un regain de pessimisme plus ou moins justifié sur les relations commerciales entre les États-Unis et la Chine et la possibilité d’un report du sommet avec Kim Jong Un, le CAC 40 confirme une fin de hausse sur le seuil des...
Le CAC 40 forme sur la séance un chandelier de consolidation latérale, susceptible d’inscrire une résistance à 5660, et de conforter à la fois le support des 5620 points au terme d’une séance animée par de possibles perspectives de consolidation dans le secteur des télécommunications et part des inquiétudes à l’endroit de la configuration politique italienne, sans que cela d’impact en dehors du marché local. Pour leur part, les indices américains manquent également de momentum alors que le sommet avec...
Pendant que les turpitudes italiennes contribuent d’affaiblir l’euro et favoriser de ce fait les indices européens, la trêve annoncée par le secrétaire au Trésor américain Steve Mnuchin entre les États-Unis et la Chine sur le terrain de la guerre commerciale est une excellente nouvelle, même si en connaître les contours est prématuré. Dans ce contexte, la tendance reste positive sur le CAC 40, avec une ouverture au-dessus des 5620, et la formation d’un chandelier de séance mitigé sur un volume...

