Le sentiment du consommateur selon l’université du Michigan reste à son plus haut depuis 14 ans et inchangé par rapport à mars, tandis que l’inflation des prix à l’importation vient s’ajouter aux indicateurs des deux jours précédents pour renforcer le scénario inflationniste modéré. De ce fait les taux à 10 ans restent contenus en deçà de 3 %, et l’euro reprend un peu de hauteur au-dessus de 1,19 dollars, probablement à titre temporaire. Alors que les indices américains finissent la...
Au lendemain des chiffres d’inflation à la production, ce sont ceux de la consommation qui rassurent sur le rythme toujours modeste de l’inflation aux États-Unis, celle-ci ressortant, comme en mars, en hausse de 2,5 % sur un an hors énergie et alimentation, soit une hausse mensuelle de 0,1 %, inférieure aux 0,2 % attendus. Du coup, l’indice Vix de volatilité, communément appelé indice de la peur casse nettement le seuil des 15 pour rejoindre un niveau inédit depuis le début...
En attendant les chiffres d’inflation à la consommation jeudi, l’inflation à la production est inférieure aux attentes États-Unis à 0,1 % au lieu de 0,2 % en avril, ce qui a l’avantage de contenir les taux à 10 ans autour de 3 %. En parallèle, le retrait des États-Unis de l’accord iranien et des stocks moins abondants que prévus contribue à pousser les cours du pétrole sur de nouveaux plus hauts annuels, avec un effet positif sur le secteur aux...
En attendant les chiffres d’inflation aux États-Unis jeudi, le marché devrait continuer d’afficher des volumes dignes de la trêve des confiseurs sous un biais soutenu par la vitalité du dollar et par la tenue d’indices américains susceptibles de prendre conscience de la qualité exceptionnelle des résultats publiés pour le premier trimestre. Dans un volume indigent le CAC 40 parvient à entretenir son biais haussier, sans pour autant traverser la zone de résistance importante établie entre 5540 et 5565 points. Le...
Il fallait une statistique de l’emploi américain pour le mois d’avril comme celle de cette fin de semaine, solide mais pas trop explosive, et surtout avec des salaires en hausse de 2,6 % seulement sur un an, comme en mars, pour que l’extrême pessimisme qui régnait sur les marchés dans la crainte d’une Fed trop agressive pour contrer l’inflation cède le pas à la poursuite de la reprise technique orchestrée la veille sur un chandelier typique de fin de baisse....

