On ne l’attendait plus, l’OPEP a finalisé un accord de principe pour réduire assez symboliquement entre 200.000 et 700.000 barils par jour sa production de pétrole. C’est peu, mais c’est un premier geste sensé s’affiner à l’occasion de la réunion du 30 novembre, qui devrait contribuer à stabiliser les cours au-dessus de 45 dollars, et conforter un peu plus la visibilité du secteur. Du coup, les indices américains qui s’étaient montrés hésitants tout au long de la séance s’affranchissent d’une...
L’absence d’accord qui se profile à l’issue de la réunion de l’OPEP à Alger et l’anxiété suscitée par les problèmes de Deutsche Bank avec la justice américaine continuent de peser sur les marchés européens pendant qu’aux États-Unis les marchés se réjouissent de la prestation plutôt positive de Hillary Clinton à l’occasion de son premier débat d’une série de 3 avec Donald Trump, et d’indicateurs de confiance au plus haut depuis 2007. le CAC 40 termine la séance sur un chandelier...
Ni l’indice IFO du climat des affaires nettement meilleur que prévu, au mieux depuis mai 2014, ni la bonne tenue des ventes de logements neufs plus résistantes que prévues aux États-Unis ne parviennent à soutenir un marché qui s’était un peu vite emballé la semaine dernière sur les prises de décisions des banques centrales. Ajoutons à cela la débâcle de Deutsche Bank et l’incertitude à l’approche des élections américaines d’un débat télévisé entre les 2 candidats, et le CAC 40...
En l’absence de statistiques économiques particulières, les marchés reprennent leurs esprits et consolident après s’être vivement enthousiasmés de nouvelles qui n’en n’étaient pas vraiment. Une fois encore, CAC 40 s’abstient de clôturer au-dessus de 4510 et forme un chandelier mitigé qui lui permet de convertir le seuil des 4475-4480 de résistance en support, mais cela demande confirmation alors que les indices américains finissent la semaine sur une note plus mitigée dans le sillage d’un retour en arrière de 3% sur...
Tout se passe comme si les marchés ne croyaient pas au scénario qu’ils privilégiaient pourtant à 80%. L’euphorie dont ils sont saisis depuis la conférence de presse de Janet Yellen à l’issue de la réunion de la FED, à travers laquelle elle n’a fait que préparer les investisseurs à une probable hausse de taux en décembre en témoigne. Elle se traduit par un mouvement haussier qui correspond en général à une réaction de bonne surprise. Ajoutons à cela des demandes...

