Les chiffres du chômage américain avec 142 000 créations d’emplois pour le mois de septembre, associés à une révision surprenante à la baisse pour le mois d’août, de 173.000 à 136.000 sont décevants. De prime abord, les indices ont mal réagi, avant de se reprendre, à l’idée que de tels chiffres éloigneront toute perspective de remontée des taux en octobre, et probablement pour la fin de l’année. Sans doute aussi, parce que tout n’est pas forcément si noir si l’on s’attache...
En mai 2013, quand Ben Bernanke avait insinué une possible remontée des taux, le marché s’était affolé. Il avait dû rapidement faire marche arrière en engageant peu après un nouveau Q.E. C’est aujourd’hui l’inverse. L’absence de remontée des taux annoncée le 17 septembre par Janet Yellen aura provoqué une intense déception, et son discours plus ferme de la veille pour réitérer l’intention de remonter les taux avant la fin de l’année puis graduellement en 2016 dans l’attente d’une inflation censée […]
Exactement un mois après une séance de capitulation, le marché s’est à embarqué vers un test du plus bas qu’il avait alors inscrit à 4230 points, sans tout à fait l’atteindre, mais on ne peut tout à fait évoquer, malgré l’arrêt sur le seuil clé des 4350 l’imminence d’un rebond réussi qui exigerait pour commencer de reconquérir désormais la zone de soutien converti en résistance à 4430 points. À l’aune d’un RSI à 10 semaines revenu en territoire survente, on...
Le PMI flash manufacturier chinois a 47 au plus bas des 78 derniers mois de même qu’une croissance européenne suggérant une croissance de 0,4 % au 3e trimestre comme au second n’ont pour le moment guère motif à animer une reprise significative sur des marchés qui se contentent d’une médiocre stabilisation. Le CAC 40 forme sur la séance un chandelier pouvant suggérer une fin de baisse, en Doji, avec une clôture tout juste au-dessus d’un seuil clé à 4430, tandis...
Les indices avaient entamé la semaine de façon assez correcte, mais sans franchir des pivots importants à 4600 sur le CAC 40 et 1970 sur le S&P 500. Dans le sillage du scandale qui emporte Volkswagen et le secteur automobile par sympathie, les supports à 4500 sur le CAC 40 et 1940 sur le S&P 500 ont fini par lâcher de concert, d’où une résolution graphique négative laissant apercevoir aux yeux des investisseurs un test potentiel des plus bas observés...


